30 décembre 2006
Le nouveau numéro de Haut et Fort : la lettre du NPS 75
Téléchargez le numéro de décembre du journal du NPS Paris : hautetfort3
Attention : il s'agit d'une version texte car la maquette en pdf est trop lourde pour canalblog...
20 décembre 2006
2007 : Priorité à l’Education !
Compte-rendu et analyse du forum participatif sur l’Éducation organisé par Désirs d’avenir le 5/12/2006, avec pour invité Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU.
L’éducation étant la priorité du projet socialiste, l’un des objectifs de cette réunion consistait à tenter de déterminer la façon dont les socialistes et leur candidate doivent construire leur programme pour 2007. Malgré quelques défauts, le débat, vif et enlevé, a bénéficié notamment de la présence de Gérard Aschieri qui a su présenter clairement les enjeux de la question et répondre sans détours aux participants. De l’hétérogénéité des points de vue exprimés, nous retiendrons deux questionnements essentiels.
Réformer l’Education nationale : un défi pour les socialistes
Les interventions de la salle ont bien montré le rapport extrêmement paradoxal que les socialistes, entretiennent avec les enseignants, entre louanges appuyées et critiques virulentes. Les appréciations, au sein parfois d’une même intervention, étaient souvent contradictoires : on relevait les conditions difficiles de travail et les problèmes de la relation avec les élèves ; donc la réelle pénibilité du métier d’enseignant, et en même temps on affirmait la volonté de « les faire travailler plus ». Gérard Aschieri a ainsi été interpellé directement : les enseignants sont-ils prêts à la réforme, au changement ?
La question des 35 heures soulevée lors de la campagne interne a été explicitement posée. Et on voyait bien dans les débats que personne n’avait de vision claire de cette proposition : non seulement en terme de chiffrage (coût par exemple de la construction de bureaux, de salles de réunion et d’accueil des parents, de la revalorisation des salaires…) ni en terme de réaménagement de services (les heures passées devant les élèves ne représentant en moyenne, selon une étude de 2002 du ministère, que la moitié des heures travaillées). Se pose ici clairement la question du dialogue social pour construire la réforme attendue.
En réponse, Gérard Aschieri, a insisté sur l’importance des syndicats enseignants, exemples uniques en France de syndicats de masse, légitimes, non pas pour co-réformer avec le gouvernement, mais pour faire des propositions précises qui seront ensuite tranchées par le politique, responsable devant le peuple. Il a d’ailleurs clairement insisté sur la répartition des tâches, en affirmant que les enseignants, conscients des graves difficultés rencontrées par l’école aujourd’hui étaient prêts à la réforme.
Faire réussir tous les élèves en redonnant tout son sens à l’éducation prioritaire
Dans certains endroits, l’accumulation des difficultés est telle que se sont formés de véritables ghettos scolaires. Les inégalités se sont encore creusées à cause de la politique menée par la droite qui a supprimé régulièrement les moyens affectés aux établissements classés.
Il a été dit dans la salle qu’il fallait s’engager à respecter deux engagements du projet : 15 élèves par classes dans les établissements difficiles et le développement des classes relais afin de mieux prendre en charge les élèves en décrochage.
La question du soutien scolaire a aussi été abordée et Gérard Aschieri applaudi lorsqu’il a proposé de réaffecter les exonérations fiscales accordées par la droite pour les cours de soutien privés vers le service public.
Questionné par la salle, il a aussi reconnu l’inefficacité du découpage actuel de la carte scolaire. Le débat a débouché sur deux propositions : rendre attractifs (par le biais des moyens et des options) les établissements défavorisés et redécouper la carte scolaire afin de favoriser la mixité sociale (signalons par exemple la proposition de Philippe Meyrieu du redécoupage en « camembert » partant des centres-villes vers les banlieues).
C’est cela qu’il faut maintenant au Parti socialiste : des idées claires sur les missions du service public d’Education nationale, et des propositions précises et chiffrées pour lutter contre les inégalités. Difficile et enthousiasmant !
Bastien Recher
19 décembre 2006
Motion de la section du 5e arrondissement de Paris demandant l'exclusion du PS de Georges Frêche
Motion sur les propos tenus par Georges Frêche
Adoptée le lundi 18 décembre 2006.
170 présents ; contre : 3 ; abstention : 20.
Nous militants socialistes du 5e arrondissement de Paris, réunis en Assemblée générale de section, souhaitons nous adresser à la direction nationale du Parti socialiste sur les propos tenus le 15 novembre dernier par Georges Frêche.
Nous ne supportons plus les propos racistes de ce dernier, et refusons qu’il prononce à nouveaux des paroles inacceptables alors qu’il s’exprime en tant que responsable et élu socialiste.
Nous ne voulons pas que les campagnes nationales de 2007 soient entachées par cette sinistre affaire.
Notre devoir de victoire en 2007 nous impose de ne pas laisser à la droite la possibilité de discréditer le Parti socialiste sur les questions du communautarisme et du racisme.
Nous sommes donc favorables à l’exclusion de Georges Frêche à la suite de ce deuxième dérapage inqualifiable.
Porté par la candidature de Ségolène Royal, le Parti socialiste propose aujourd’hui aux Français une rénovation sans précédent des pratiques politiques. Il serait inconcevable qu’il ne soit pas exemplaire sur ce cas précis.
Télécharger la motion au format word : Motion_GF
17 décembre 2006
Mobilisés !
Le 16 novembre dernier, les militants socialistes ont décidé de donner une légitimité forte, incontestable, à Ségolène Royal. Leur choix a avant tout été motivé par deux ambitions : en finir avec le 21 avril et faire gagner la gauche en 2007 face à Sarkozy.
Aujourd’hui, le Parti socialiste est rassemblé derrière sa candidate Ségolène Royal et les militants du NPS entendent jouer un rôle actif dans sa campagne en continuant à porter leurs valeurs.
Notre courant avait décidé de ne pas donner de consignes de vote et de ne pas se ranger derrière un candidat. Le débat interne n’était pas un débat de ligne, d’orientation politique, mais un choix de personnes ayant signé le même projet, forcément socialiste.
Et c’est bien sur la conception du projet que le NPS avait auparavant décidé de concentrer son action. Ce projet des socialistes, issu de la synthèse du Congrès du Mans, a été véritablement porté par notre courant qui en a inspiré les principales orientations : primauté de la question sociale autour du triptyque emploi-pouvoir d’achat-logement, réforme profonde des institutions pour établir une véritable république parlementaire, relance de la construction européenne dans un sens plus démocratique et plus social dans le respect du vote du 29 mai, ambition quant au rôle du politique et de l’État.
Individuellement, nous avons pu avoir, lors de l’investiture socialiste, des appréciations différentes de la situation politique et, par conséquent des votes différents. Mais ce qui nous rapproche sur le fond est bien plus important que les débats de personnes. C’est pour cette raison que nous soutenons, tous au NPS, la candidate du Parti socialiste.
Ségolène a déjà réussi à rassembler les socialistes en faisant siennes les bonnes idées de ses compétiteurs et en associant tout le Parti socialiste, dans sa diversité de tendances et de courants, à sa campagne.
Elle est en train de rassembler nos principaux partenaires de gauche.
Elle continue à amasser le soutien des classes populaires et des classes moyennes qui placent tous leurs espoirs dans notre candidate.
Elle démontre ainsi quotidiennement qu’elle a tiré tous les enseignements du 21 avril 2002.
Notre travail sur le fond, nous comptons le poursuivre dans la campagne, avec tous les militants socialistes et tous les électeurs de gauche.
La problématique est simple : il s’agit d’aider Ségolène Royal à passer du projet au programme en en respectant toutes les orientations, et en l’enrichissant de sa vision personnelle.
Le défi est d’importance : les Français, les électeurs de gauche attendent que nous débattions avec eux des priorités pour un nouveau gouvernement de gauche. Ils veulent que leur quotidien change après l’élection.
Nous tiendrons tout notre rôle dans cette campagne qui s’annonce, dans l’action militante, la rencontre avec les électeurs, la présentation et les discussions autour du programme.
Aujourd’hui, nous sommes mobilisés pour être utile à notre candidate, à notre parti, à notre camp, la gauche. Mobilisés pour combattre jusqu’aux élections, le gouvernement Villepin-Sarkozy qui s’apprête à accumuler les coups bas et à poursuivre son travail de destruction du modèle social français. Mobilisés pour battre et rebattre la droite en 2007, tout simplement !
Bastien RECHER, pour la CA NPS 5e
11 décembre 2006
Plus que trois semaines pour s'inscrire sur les listes électorales !
Pour en finir avec la droite, c'est simple il suffit juste de s'inscrire sur les listes électorales... et d'aller voter dès le 22 avril 2007 :
Tract MJS-PS : Préparons le changement
Site de campagne du MJS : Préparons le changement
10 décembre 2006
Pétition européenne sur les services publics
Voici un appel à signer une pétition à l'initiative de la Confédération Européenne des Syndicats, soutenue notamment par le PSE.
Le but de cette pétition est de pousser la Commission Européenne à proposer une législation européenne sur les services publics et services d'intérêt général.
Par cette action, la CES compte recueillir 1 million de signatures afin de peser sur la Commission européenne, ce qui suppose une diffusion très large
de cet appel et du lien ci-dessous.
"Signez notre pétition pour des services publics accessibles à tous et de qualité : http://www.petitionpublicservice.eu "
09 décembre 2006
Réseau Education Sans Frontières : toujours d'actualité
En décembre, les expulsions continuent. D'où l'importance de signer les pétitions du RESF :
http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=2820






