29 avril 2007
26 avril 2007
Tract éducation
L’éducation au cœur du pacte présidentiel de Ségolène Royal
Ségolène Royal est la candidate qui a placé l’éducation au cœur de son programme pour la France en fixant des objectifs ambitieux :
Favoriser la réussite de tous les élèves en luttant contre l’échec scolaire et en rétablissant l’égalité républicaine
• Mettre en place un service public de la petite enfance et la scolarisation obligatoire dès 3 ans.
• Instituer le soutien scolaire individuel et gratuit pour tous les élèves.
• Réformer les ZEP, notamment en limitant le nombre d’élèves à 17 dans les classes de CP et CE1.
• Réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires, assurer la mixité sociale.
• Renforcer la présence adulte dans les établissements afin de lutter contre la violence.
Rétablir les moyens supprimés par la droite pendant 5 ans
Ségolène Royal augmentera de 10 % par an le budget de l’Éducation nationale :
• « Je referai de l’école le premier budget de la Nation. »
• « Dès la rentrée de septembre prochain, je rétablirai les postes d’enseignants qui ont été supprimés. »
Réhabiliter le métier et le rôle des enseignants
Dans sa lettre du 21 mars dernier adressée aux enseignants :
• « Je veux redonner la considération qu’ils méritent aux enseignants, en améliorant les possibilités de formation, les conditions de travail, les déroulements de carrière, les rémunérations. »
Donner à l’université et à la recherche les moyens de l’excellence
• Doter nos universités de moyens financiers renforcés.
• Créer une allocation d’autonomie sous condition de ressources avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active.
Votez et faites voter pour Ségolène Royal, la candidate de la réussite éducative !
http://www.parti-socialiste.fr/
http://profspoursegolene.over-blog.com/
Télécharger le tract au format PDF : Tract_educ_SR
Télécharger le tract au format RTF : Tract_educ_SR
24 avril 2007
1er tour : réactions de Henri Emmanuelli et Benoît Hamon
Interview de Henri Emmanuelli : à écouter sur son site
Réaction de Benoît Hamon : à regarder sur le site du NPS
23 avril 2007
Qualifiée !
Après une dure journée de bureau de vote en terres tibéristes commencée à 7 h 45, quelques mots pour dire le soulagement de voir Ségolène Royal au deuxième tour.
La victoire est plus que jamais possible le 6 mai !
Lire le discours de Ségolène Royal
21 avril 2007
Appel pour un vote massif en faveur de Ségolène Royal dès le 1er tour !
Au premier tour le vote en faveur de la candidate du Parti socialiste doit être le plus fort possible. Non seulement pour créer une dynamique de victoire pour le second tour, mais aussi pour la placer d’emblée en première position face à Nicolas Sarkozy.
Voilà, à mon sens, 5 bonnes raisons pour voter en faveur de la candidate socialiste dès le premier tour:
Voter Ségolène Royal, c’est décider de lutter contre la crise sociale qui touche la France et avant tout les plus défavorisés. Le SMIC à 1500 euros, la lutte contre la vie chère, la préservation des systèmes de solidarité… autant de projets qui montrent que Ségolène Royal entend changer concrètement la vie des classes populaires et des classes moyennes après cinq années de destruction du modèle social français par la droite.
Voter Ségolène Royal, c’est choisir la candidate qui a mis l’éducation au cœur de son programme et qui s’engage notamment à rétablir tous les moyens supprimés par l’UMP et ses alliés.
Voter Ségolène Royal, c’est avoir l’ambition de redonner tout son sens à l’action politique face aux « contraintes » économiques. Une autre politique est possible : l’État peut et doit jouer un rôle de régulateur et de redistributeur dans l’économie.
Voter Ségolène Royal, c’est faire le choix d’une République apaisée et respectueuse, d’une France fière de la multiplicité de ses origines et de sa tradition d’ouverture au monde.
Voter Ségolène, c’est voter pour réorienter la construction européenne dans un sens plus social, respectant le vote des Français le 29 mai 2005.
Pour toutes ces raisons, votez et faites voter pour Ségolène Royal !
20 avril 2007
L'article sur Rocard publié sur Agoravox et accessible depuis Google News
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=22735
http://news.google.fr/news?hl=fr&ned=fr&q=rocard
19 avril 2007
Rocard franchit la ligne jaune
En appelant, à une alliance, et ce dès le premier tour, avec l’UDF de François Bayrou, Michel Rocard, Bernard Kouchner et Claude Allègre ont franchi une nouvelle fois la ligne jaune en s’exprimant contre leur parti. En pleine élection présidentielle, ils prennent délibérément le risque de torpiller la candidature de Ségolène Royal et de faire gagner la droite.
Déjà en 2004, Michel Rocard avait soulevé l’indignation de bon nombre de militants du Parti socialiste. Souvenez-vous : le fondateur de la « moderne » deuxième gauche des années 70, déjà responsable de la catastrophique ouverture de 1988 (vous rappelez-vous de son ministre Jean-Pierre Soisson ? celui qui a ensuite gouverné sa région avec… le FN !), laudateur de Balladur et de Juppé, soutenait, en plein mouvement social, les réformes Fillon. Ce qui ne l’empêchait pas par ailleurs de remuer ciel et terre à l’intérieur du PS pour obtenir un mandat de député européen de ceux qui combattaient le gouvernement Raffarin. Belle cohérence politique.
Vendredi dernier, à deux semaines du premier tour, il déclare à nouveau son amour à la droite, suivi rapidement par deux spécialistes de la rupture de ban, dimanche, Bernard Kouchner, et lundi Claude Allègre.
Par pudeur, et dans la plus parfaite complaisance médiatique (on sait combien les rédactions de certains grands quotidiens français sont favorables depuis des années à cette hypothèse), ils n’osent dire ouvertement qu’ils veulent gouverner avec la droite, ils appellent simplement à « l’alliance au centre ».
Le centre n’existe pas : le centre, c’est la droite !
La mort de René Rémond ne doit pas nous faire oublier son apport à l’histoire politique de l’après Révolution française. Son analyse sur les trois familles de la droite française est toujours aussi pertinente. Même si elles en sont en permanente recomposition, on distingue encore aujourd’hui assez bien en France : une droite libérale catholique vaguement sociale (héritière de la droite orléaniste) qu’on appellerait chrétienne-démocrate en Allemagne ou en Italie, une droite néo-conservatrice (héritière en partie de la droite bonapartiste et ayant assimilé le thatchérisme) et une extrême-droite classique de tradition française (issue de la droite légitimiste).
François Bayrou est un homme de droite : un libéral catholique et conservateur dans le privé, humaniste bon teint en public. Il est l’héritier de Valéry Giscard-d’Estaing, de Raymond Barre, d’Edouard Balladur, dans la plus pure tradition de la droite orléaniste. Sa « rupture », à six mois de l’élection présidentielle, avec la majorité UDF-UMP ne peut tromper personne.
D’ailleurs son programme, au demeurant incroyablement flou, ne laisse aucun doute. Son programme économique ? De droite : il ne propose que des allègements de charges. Aucune espèce de volontarisme et d’ambition quant au rôle de l’Etat pour réguler l’économie. Son programme sur les services publics ? De droite encore : il propose uniquement de baisser le nombre de fonctionnaires pour réduire la dette de l’État. Son programme pour l’Éducation nationale ? De droite toujours : il propose de « sanctuariser » le budget de l’éducation nationale après les cinq années de pillage de la droite Chiraco-sarkozyste. Son programme social ? De droite et pour cause : il n’en a pas !
Face à ses adversaires, Ségolène Royal a d’ailleurs bien insisté lors de cette campagne sur la réalité du clivage droite-gauche en France et sur l’escroquerie qui consiste à la nier.
Dès lors se pose une question : comment des hommes aussi intelligents que lesdits Rocard, Kouchner et Allègre peuvent-ils se laisser abuser par les mirages d’une alliance avec un centre qui n’existe pas ?
Une tentative de coup de force idéologique
Le problème finalement, c’est sans doute que le programme socialiste tel qu’il est défendu par Ségolène Royal ne leur convient pas du tout. Pour ceux qui rêvaient de faire exploser le PS après le référendum sur la constitution européenne, pour ceux qui admirent tant Tony Blair qui a désintégré la gauche au Royaume-Uni, pour ceux qui trouvent si formidable la grande alliance entre la CDU et le SPD en Allemagne, le programme du PS doit être difficile à avaler.
Le Pacte présidentiel de Ségolène Royal est issu directement de la synthèse du Mans et du Projet des socialistes, piloté notamment par Henri Emmanuelli dans le cadre des États généraux de 2006. Il est centré sur les questions économiques et sociales et affirme un réel volontarisme en la matière. Il ambitionne de réconcilier les Français avec l’Europe en s’opposant au libéralisme dérégulé et en redonnant à la construction européenne le sens de la solidarité et de la coopération entre Etats.
Or, sur tous ces sujets, Rocard, Kouchner, Allègre incarnent une gauche honteuse qui capitule face au libéralisme. Bien sûr, ils n’ont jamais osé proposer directement leurs convictions sociales-libérales aux militants du Parti socialiste. Eux, qui parlent de « modernisation » et de « clarification », éprouvent un problème pour assumer leur dérive vers la droite.
Alors pourquoi l’afficher maintenant ? Tout simplement parce qu’ils doivent penser que la période est propice au coup de force idéologique contre le Parti socialiste et ses militants.
La justification de ce coup de force est par ailleurs assez grossière : selon eux, la gauche n’étant pas majoritaire aujourd’hui, pour battre Sarkozy, il faudrait nécessairement rallier une partie de la droite. La belle arithmétique ! Que constate-t-on en fait ? L’électorat de gauche a du mal à se mobiliser longtemps avant les élections au-delà du PS, notamment du fait de la dispersion des candidatures. Et dans les prévisions de deuxième tour, on retrouve une gauche entre 47 et 50 % selon les sondages. On voit bien combien il est absurde de prétendre rassembler et mobiliser les électeurs de gauche au second tour face à Sarkozy, en se jetant dans les bras de Bayrou…
L’alliance prônée par Rocard : un désastre économique et social, doublé d’un désastre démocratique
Michel Rocard dans sa tribune parle de « gâchis social » en cas de victoire de Sarkozy. Nous sommes bien d’accord. L’élection du candidat néoconservateur provoquerait la destruction brutale du modèle social français. C’est bien ce qui est en jeu dans cette élection. Mais pour combattre Sarkozy, quelle curieuse idée que de vouloir s’allier avec celui qui a soutenu le même gouvernement de 2002 à 2006 !
L’alliance que proposent Rocard et ses congénères serait porteuse des mêmes menaces pour le modèle social français. Bien sûr, Bayrou et ses nouveaux alliés n’auront pas la brutalité grossière du patron de l’UMP. Mais ne nous y trompons pas, à terme, le résultat pourrait être semblable. Quelle serait la politique de Bayrou pendant cinq ans ? Son programme est clair : il s’agira d’adapter la France aux exigences de la dérégulation libérale, sur les bases du compromis entre sociaux-libéraux, chrétiens-démocrates et conservateurs qui dirigent aujourd’hui la commission européenne et le parlement européen.
Pire encore, cette alliance droite-gauche souhaitée par Rocard aurait aussi pour effet de détourner durablement du vote socialiste, et sans doute du vote tout court, l’électorat de gauche traditionnel, à savoir les classes populaires et les classes moyennes, en les privant d’une réelle alternative au libéralisme. On sait combien, pour cette raison, la démocratie américaine est aujourd’hui une démocratie incomplète.
Ségolène Royal ambitionne de gouverner avec une alliance à gauche organisée autour d’un PS fort, sur les bases du Pacte présidentiel. Tous ceux qui ne partagent pas ces orientations sont libres d’aller chercher ailleurs ce que le PS ne leur offrira jamais.
En un mot comme en cent : ils ont franchi la ligne jaune, bon vent !
Bastien Recher
14 avril 2007
"Rocard est à côté de la plaque"

Avant de publier un article plus long sur la tribune inacceptable et dangereuse pour le PS et la gauche de Michel Rocard, je vous mets ci-dessous les principales réactions au PS qui montrent heureusement qu'une fois de plus ce dernier parle à tort et à travers et surtout contre son parti. Le PS ne fera jamais alliance avec l'UDF mais par contre il ne te retiendra pas Michel !
François Hollande a déclaré, vendredi 13 avril à l'AFP, qu'il n'y avait "pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite", réagissant à la proposition de Michel Rocard, dans Le Monde, d'une "alliance" entre Ségolène Royal et François Bayrou "avant le premier tour". "Le rassemblement de la gauche doit se faire au premier tour. Il faut voter Ségolène Royal au premier tour. Au second tour, il faudra aussi voter Ségolène Royal", a ajouté le premier secrétaire du Parti socialiste.
Laurent Fabius a expliqué le 15 avril : "A une semaine des échéances et à un moment où beaucoup d’électeurs hésitent, il est nécessaire de rappeler clairement des éléments simples. Le Parti Socialiste est un parti de gauche. Il agit dans le cadre du rassemblement de la gauche et des Verts pour changer profondément la politique économique, sociale et européenne actuelle. Il n’est donc pas question que le PS s’allie avec l’UDF, formation de droite dont les choix politiques sont contraires aux nôtres. La gauche peut et doit gagner. Pour cela, elle a besoin de clarté, pas de confusion ni de vieilles lunes."
Jack Lang a estimé qu'une alliance "serait absurde", lors du point de presse quotidien du PS. "On ne peut pas concilier l'inconciliable", a expliqué le conseiller de Ségolène Royal, estimant que "l'UDF n'est qu'une variante de la droite française". "Le programme économique et politique de Ségolène Royal comporte une logique et une cohérence, une force, et sur aucun point, il n'a de parenté avec le programme UDF", a ajouté l'ancien ministre.
Selon Razzye Hammadi, président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), "Michel Rocard aurait dû en rester à son rapport sur l'économie numérique [remis à Ségolène Royal]. Certes, il change de thème mais on est toujours dans le domaine du virtuel".
Vincent Peillon, l'un des porte-parole de Ségolène Royal, a déclaré vendredi sur France Bleu Picardie que Michel Rocard était "à côté de la plaque" en prônant une alliance entre la candidate PS et François Bayrou. "L'UDF est à droite depuis des décennies. M. Bayrou a toujours été à droite et il faut que cette bouffonnerie cesse et que les électeurs de gauche mesurent que si leur priorité c'est la lutte contre la précarité, il ne faut ni voter Sarkozy ni voter Bayrou", a conclu M. Peillon.
Source : LEMONDE.FR avec AFP et Reuters
12 avril 2007
Deux articles à lire pendant la campagne... et les vacances
Un post rapide pour vous conseiller deux articles :
Une interview d'Henri Emmanuelli dans le Libé d'hier : à lire sur son site
Un texte de Benoît Hamon sur Sarko et l'inné : à lire sur son blog





