Bastien RECHER

Blog d'un militant socialiste NPS de Paris

20 novembre 2006

Résultats nationaux et parisiens du vote du 16 novembre

Parti_Socialiste_designation_def

ResultatsVoteParis16novembre

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13 novembre 2006

Intervention en section du jeudi 9 novembre

Vous trouverez ici le plan de mon intervention de la semaine dernière. C'est un argumentaire (non rédigé) qui a semblé porter auprès des camarades... à réutiliser pour les derniers débats ?

Intervention_en_section_pour_Fabius

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Lettre ouverte de Laurent Fabius aux militantes et aux militants socialistes

A quelques jours du 1er tour du vote de désignation du candidat socialiste, Laurent Fabius s’adresse directement aux militantes et militants dans une lettre ouverte.

Pour télécharger la lettre au format PDF, Lettre_de_Laurent_Fabius.

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12 novembre 2006

L’absence d’un deuxième tour n’est plus envisageable

A l’issue des débats, il est aujourd’hui clair que si le scrutin se déroule dans des conditions claires et honnêtes nous aurons un deuxième tour pour l’investiture socialiste, très certainement entre Laurent Fabius et Ségolène Royal.

Ségolène Royal a perdu des voix dans cette période au profit de Dominique Strauss-Kahn qui a fait une campagne très dynamique et qui occupe maintenant clairement la droite du PS.

De son côté, Laurent Fabius est aujourd’hui en mesure de rassembler la grande majorité de la gauche du PS. Il suffit de voir la rubrique « soutiens » sur son site pour se rendre compte que nombreux sont les représentants nationaux ou fédéraux du NPS ou de RM à faire le choix de celui qui respecte le mieux le projet des socialistes. 

Espérons que la direction du parti socialiste saura mettre de l’ordre dans les graves irrégularités, relevées notamment par le Canard Enchaîné de la semaine dernière, dans les fédérations de l’Hérault ou des Bouches-du-Rhône. Il ne faudrait pas que le scrutin soit faussé : il en va de la crédibilité du PS et de ses dirigeants.

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Communiqué du SNES : temps de travail des enseignants pour un débat sérieux

Une vidéo pirate concernant des propos tenus par Ségolène Royal sur le temps de présence des enseignants circule sur internet depuis 2 jours. Ces images datant du mois de janvier sont diffusées 10 mois plus tard à quelques jours du vote interne au PS. Le SNES entend prendre toute sa place dans le débat sur l’école à l’occasion des échéances électorales mais il refuse toute instrumentalisation par qui que ce soit et ne confond pas images volées et déclarations publiques.

Si les propos tenus dans cette vidéo étaient confirmés, le SNES ne pourrait que dénoncer très vivement des affirmations qui ignorent les réalités du métier d’enseignant comme celles des établissements.

La question du soutien scolaire, le développement d’un véritable marché privé, les inégalités induites posent un vrai problème et interpellent la place du service public et de ses personnels. Elle mérite des réponses qui doivent s’articuler avec la question plus générale des missions des enseignants et de leur temps de travail. Sur cette question comme bien d’autres, le SNES publiera fin novembre une brochure grand public sur ses propositions pour l’Ecole.

Rappelons que le ministre prépare une réécriture des décrets modifiant les obligations de service des enseignants qui se traduira à la rentrée 2007 par un alourdissement de leur temps de travail. Le SNES demande le retrait de ce projet et l’ouverture de discussions sur le temps et la charge de travail des enseignants de collège et lycée. Il lance une opération vérité sur le sujet avec une journée d’expression publique le 29 novembre.

A Paris, le 10 Novembre 2006

http://www.snes.edu/snesactu/article.php3?id_article=2328

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11 novembre 2006

Pourquoi je fais le choix de Laurent Fabius

[Voici le tract diffusé en section (Paris 5e), jeudi 9 novembre]

logo_psLors du congrès du Mans, j'ai choisi la motion NPS et participé à l'animation de ce courant sur la fédération. Avec de nombreux militants, nous souhaitions œuvrer à la transformation du Parti socialiste et répondre à l'attente des classes populaires et des classes moyennes après le 21 avril 2002, les mouvements sociaux de 2003, les victoires électorales de la gauche en 2004 et le 29 mai 2005.

L’électorat de gauche, parfois délaissé par notre propre parti, nous avait alors clairement signifié son refus du libéralisme et son attachement au modèle social français. Ces aspirations ont encore été réaffirmées avec force lors de la victoire du mouvement social contre le CPE.

J'ai défendu la motion NPS car elle est la seule à clairement porter au cœur du débat socialiste la question sociale, à revendiquer l'ancrage à gauche du parti, à exiger une réforme des institutions dans un sens plus démocratique et à vouloir réorienter la construction européenne dans un sens moins libéral et plus social.

En restant exigeant sur toutes ces questions, nous avons su prendre nos responsabilités lors du dernier congrès pour participer au rassemblement du parti socialiste dans la synthèse. Dans la phase suivante, tous les militants NPS ont travaillé activement à l'élaboration du projet socialiste afin d'y porter nos préoccupations sociales, économiques et institutionnelles.

Le temps est maintenant venu pour tous les socialistes de choisir un candidat pour l'élection présidentielle de 2007. Ce choix sera forcément un choix par défaut pour les militants NPS car nos dirigeants nationaux ont choisi de ne pas ajouter aux divisions du parti.

Dans le cadre de la liberté de vote choisie par notre courant, et sans prétendre l'engager, nous sommes nombreux à penser que tous les candidats ne se valent pas : ils n'ont pas tous mené les mêmes combats politiques depuis le 21 avril 2002, ils n'ont pas tous la même relation au projet, ils ne font pas tous les mêmes déclarations publiques dans les débats du moment (pouvoir d'achat, GDF, immigration…)

Au congrès du Mans, nous n'avions pas voulu d'un courant qui soit une écurie présidentielle, réunissant la motion 2 et la motion 5. Mais aujourd'hui, dans cette campagne interne, parmi les trois candidats, je fais le choix de Laurent Fabius, car il partage depuis près de trois ans la plupart de nos positions politiques.

Je reste un militant NPS, attaché aux valeurs de notre courant et respectueux de son indépendance. La réserve qui a été la mienne jusqu'à aujourd'hui constitue le meilleur gage de cet attachement.

Aujourd'hui encore, dans la campagne interne, Laurent Fabius est celui qui respecte le mieux le projet socialiste et prend le plus clairement des engagements de gauche. Dans les débats d'actualité, il défend avec une réelle constance les positions socialistes issues de la synthèse et du projet. C'est pour cette raison que je voterai et que j’appelle à voter pour lui.

Cette démarche politique, plutôt que la volonté de coller à des sondages d'opinion, permettra au Parti socialiste de se réconcilier avec son électorat et de rassembler la gauche dès le premier tour des présidentielles. Dans un pays en crise, les plus défavorisés n'ont pas pour priorité la démocratie participative ou les jurys citoyens, ils attendent d'abord qu'un gouvernement de gauche trouve des solutions aux questions cruciales de l'emploi, du pouvoir d’achat et du logement.

Nous sommes nombreux à penser au NPS que le vote en faveur de Laurent Fabius permettra de participer à la création d'un rapport de force sur une ligne de gauche pour influer ensuite sur la campagne nationale qui commencera en janvier et sur le gouvernement de gauche que nous appelons de nos vœux pour l'été 2007.

Peser pour le rassemblement de la gauche et le respect du projet, maintenir à l'intérieur du parti un pôle de gauche capable d'influencer profondément l'action du prochain gouvernement dirigé par les socialistes : voilà notre ambition pour les mois qui viennent.

Et comme tous les militants socialistes nous ferons la campagne du candidat ou de la candidate socialiste, quel qu'il soit, avec zèle, dévouement et exigence, car l'objectif essentiel est de battre la droite.

Bastien Recher, membre du Bureau fédéral du PS Paris et de la direction fédérale du NPS

Télécharger le tract en version pdf :

Pourquoi_Fabius_Tract

Télécharger le tract en version rtf (modifiable pour réutilisation) :

Pourquoi_Fabius_Tract

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09 novembre 2006

Profs: Ségolène en off


Profs: Ségolène en off
Vidéo envoyée par Jules-ferry

Après l'encadrement militaire et "l'assouplissement" de la carte scolaire, voilà une façon étrange de rassembler la gauche !

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08 novembre 2006

Encore un excellent texte de Philippe Marlière

Primaires socialistes : la manipulation médiatico-sondagière

Selon ses partisans, la candidature de Ségolène Royal s’impose pour deux raisons « rédhibitoires » :
  1) leur candidate est la mieux placée pour rassembler les socialistes et la gauche
  2) les sondages la plébiscitent.

La campagne interne est en train de nettement infirmer le premier argument. Loin de rassembler les socialistes et la gauche, Ségolène Royal apparaît diviser profondément son camp. En dépit de l’embargo des médias voulu par le camp royaliste, le rassemblement du Zénith a souligné combien les contours flous et ambigus de son discours avaient fini par exaspérer un auditoire plutôt bien disposé à son égard au début de la soirée. Le « blairisme à la française » de Mme Royal (35 heures, carte scolaire, jurys populaires, encadrement militaire des jeunes délinquants) heurte en effet un nombre croissant de militants socialistes qui s’informe et débat.

Quoi de plus normal pour des socialistes français de s’émouvoir des lourds emprunts à un homme d’Etat qui est couramment présenté comme le consolidateur du thatchérisme ?

Reste le deuxième argument, celui de sondages exceptionnellement flatteurs pour Ségolène Royal.

Une certaine presse ne se prive jamais de rappeler que Laurent Fabius est « toujours bon dernier dans les sondages », « loin derrière Mme Royal ».

Mais de quels sondés s’agit-il ? De « sympathisants socialistes ».

Rappelons d’abord une évidence : ce sont bien les militants qui seront appelés, les 16 et 23 novembre, à choisir le candidat socialiste et non les « sympathisants ».

Pourquoi dans ce cas continuer à nous bombarder de sondages qui ne concernent en aucune manière la population électorale du moment ?

Y aurait-il quelque tentation de la part des médias d’influencer l’issue de ce scrutin ?

Troublant, n’est-ce pas ?

Mais regardons de plus près le stratagème et on s’aperçoit que la ficelle est vraiment grosse. Demandez à un politologue ce qu’est un « sympathisant socialiste » et il sera bien à la peine de vous répondre.

S’agit-il d’un électeur qui vote fidèlement pour le PS, occasionnellement ou simplement d’un transfuge de la droite qui s’apprête à voter socialiste pour la première fois ?

Ces distinctions importent car elles renvoient au degré de proximité et de familiarité avec le PS, ses débats, sa culture et à une connaissance plus ou moins fine des enjeux de ces primaires. Nous ne le savons pas.

Nos sondeurs continuent imperturbablement de nous présenter ces « sympathisants » comme une catégorie politiquement homogène.

En réalité, ces sondages reposent souvent sur des échantillons ridiculement petits et sont aussi fiables que les sondages « micro-trottoirs » dont sont friands les journalistes en mal d’inspiration.

Ces échantillons ne sont ni fiables, ni représentatifs, d’un point de vue scientifique.

Ce sont des artefacts d’opinion car ils fabriquent de toute pièce un point de vue qui n’existe que dans l’esprit des... sondeurs. Sonder les « sympathisants » socialistes dans le cadre de ces primaires, c’est donc aussi pertinent que d’aller recueillir le point de vue du peuple allemand lors de la campagne référendaire française au printemps 2005...

Mais il y a pire.

La plupart de ces sondages, nous l’avons vu, sont grossièrement exécutés, au mépris des règles déontologiques élémentaires (échantillons minuscules et non représentatifs). Certains sondages imposent carrément une problématique aux sondés. Pour enfoncer le clou de la démonstration (c’est-à-dire pour pouvoir affirmer que Ségolène Royal est réellement plébiscitée par le « peuple des sympathisants socialistes »), il leur faut aussi montrer que la candidate est la « plus compétente » des trois dans tous les domaines : affaires étrangères, social, économie, culture, sports, etc. Ici, ces pseudo-sondages frisent le ridicule et sont franchement hilarants. Avant que la campagne interne ne démarre, Ségolène Royal devançait ses concurrents de 20 à 40 points dans tous les secteurs de gestion. Sacrebleu, Mme Royal est assurément une super candidate !

Mais qu’est-ce qui permettait alors aux sondés d’émettre des points de vue aussi tranchés dans des domaines aussi divers et techniques ? Mystère.

Venons-en au fait : ces sondages sont une vaste entreprise de décervelage (ou d’intimidation) à l’endroit de militants socialistes désorientés, qui s’apprêtent, la mort dans l’âme, à voter pour la « madone des sondages » pour éviter un « nouveau 21 avril ».

Certains ne s’y sont résolus que parce qu’on leur assure - sondages à l’appui - que Mme Royal est la « seule candidate capable de battre la droite ». Allons jusqu’au bout du raisonnement.

Comment croire un instant que Laurent Fabius soit « scotché » aux 10-15% d’intentions de vote que lui prédisent les « sondages » ?

Comment un candidat qui vient de réunir 21% des voix militantes sur son nom et ses idées au dernier congrès du PS, qui recevra la majorité des voix du NPS, des MJS, une minorité de celles de Rénover Maintenant, l’intégralité des voix de FMDS (Dolez-Filoche) et aussi celles de certains jospiniens, pourrait effectivement être si largement distancé ?

A vos calculettes et faites l’addition ! La manipulation médiatico-sondagière est ainsi révélée. Ces pseudo-sondages n’ont d’autre objectif que de tenter d’imposer aux militants socialistes, de l’extérieur, la candidate des grands groupes de presse (...et des caciques du PS) !

Les seuls sondages qui, aujourd’hui, auraient un sens, seraient ceux effectués auprès de militants socialistes. Cas hypothétique, car évidemment cela n’arrivera pas : imaginons qu’un institut de sondages interroge une grosse fédération du PS (le Nord, par exemple).

Un tel sondage révélerait aujourd’hui des intentions de vote pour Laurent Fabius de 2 à 3 fois supérieures à celles enregistrées par ces sondages manipulateurs. Tout à coup, le « candidat distancé » ne le serait plus !

On comprend donc pourquoi les grands groupes de presse sarko-blairistes ne commandent pas de tels sondages.

Le soutien intra-partisan en faveur de Fabius serait enregistré à son niveau réel, c’est-à-dire en deuxième position et probablement talonnant Mme Royal et la candidate « plébiscitée » par les sondages ne le serait plus...

Camarades, la « madone des sondages » est un mythe. Vous pouvez donc tranquillement voter selon vos convictions socialistes.

Philippe Marlière
Maître de conférences en science politique à l’université de Londres

http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=1278

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02 novembre 2006

Mise au point de DSK sur des sondages internes

Comme de nombreux camarades, ma boîte mail est régulièrement prise d'assaut par les flash info de l'équipe de campagne de Dominique Strauss Kahn.

Dans un message de lundi dernier (18h52), je trouve ceci :

"Mise au point sur les « estimations de vote » au sein du Parti socialiste :

Plusieurs médias ont rendu publiques, ce week-end et aujourd’hui, des « estimations de votes réalisées dans le parti » - certains parlent même de sondage interne.

Il n’y a eu ni sondage, ni estimations réalisés par la direction du parti. Ces chiffres correspondent tout au plus aux estimations de l’entourage de Ségolène Royal. Il y a un mois, les mêmes donnait une estimation à plus de 60% pour leur candidate.

Ces estimations ont peu de crédibilité. Il y a 70 000 nouveaux adhérents – soit un tiers des votants potentiels – qui n’ont jamais émis de vote. Ajoutons que ce vote ne correspond à aucun autre et que l’on ne peut pas préjuger de ce que sera le choix des adhérents.

La seule vérité des chiffres, ce sera le 16 novembre au soir !"

Qu'en est-il vraiment ? Si vous avez des infos ...

Cet affolement semble en tout cas confirmer que le candidat le mieux placé pour arriver deuxième et éventuellement obtenir un deuxième tour, c'est bien Fabius. Raison de plus pour voter pour lui !

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31 octobre 2006

Benoît Hamon sur sa décision de voter Fabius

Lettre ouverte aux amis que je conserve à Rénover Maintenant

http://lefil.blogs.com/benoithamon/2006/10/lettre_ouverte_.html

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