14 septembre 2007
à propos de Jean Poperen
Trouvé lors d'une recherche sur Google, ce point de vue de 1991 de Jean Poperen semble étrangement actuel :
Article paru le 19 juin 1991
JEAN POPEREN ET LA CRISE DU PS
Dans son édition d’hier, le « Figaro » a demandé à Jean Poperen si la crise que traverse actuellement le PS est la plus grave depuis le congrès d’Epinay en 1971. « Franchement, on peut le craindre, déclare le ministre socialiste, avant de livrer cette analyse : « D’une part, une partie notable de notre électorat a le sentiment, comme l’a observé le président de la République, que nous n’avons pas pu réduire les inégalités sociales tel que nous l’avions souhaité. Nous vivons la mise en place d’une société, non pas à deux, mais à trois vitesses, avec non seulement des zones de pauvreté, mais un fléchissement des petites classes moyennes qui font traditionnellement confiance à la gauche. D’autre part, nous subissons maintenant dans toute leur ampleur, (à l’intérieur du PS-NDLR) les effets du phénomène préprésidentiel qui conditionne entièrement la vie du parti. Le PS est actuellement plus déchiré que divisé et ne joue plus son rôle de rassembleur de la gauche ».
Extrait.
http://www.humanite.fr/1991-06-19_Articles_-JEAN-POPEREN-ET-LA-CRISE-DU-PS
11 septembre 2007
Dernières infos sur les Universités de rentrée du 22 septembre : Réinventer la gauche
Un Nouveau Parti Socialiste pour Réinventer la Gauche
Samedi 22 septembre
Journée de réflexion
Francilienne
10h – 17h
Après la victoire de Nicolas Sarkozy et de la droite aux élections du printemps dernier, suivi par un véritable rouleau compresseur politique et médiatique annonçant chaque jour la mort de la gauche en général et du PS en particulier, il est temps que les socialistes s’interrogent sur les raisons qui les ont amenées à une telle situation. Le bilan des campagnes présidentielles et législatives devra être fait, mais nous savons que notre échec vient de loin, qu’il a des causes structurelles, qu’il est l’aboutissement d’un lent recul politique et culturel face aux libéraux. Une profonde oeuvre de réinvention de la gauche s'impose désormais à nous. Elle ne peut se contenter d'une "rénovation" de façade qui laisserait de côté les grands enjeux politiques, sociaux, économiques et culturels. Pour reconstruire notre Parti, la Gauche et nos idées, nous devons aborder les causes de la lente défaite des socialistes.
Nous proposons à l'ensemble des militants socialistes d’Ile-de-France de se retrouver pour mettre en commun leurs analyses. Cette réunion, ouverte à toutes et à tous, permettra de lancer un travail de réflexion pour
réinventer la gauche, étape nécessaire à la reconquête du pouvoir.
Programme de la journée :
10h : Accueil Guillaume Balas, Conseiller Régional d’Île-de-France
10h30 – 12h : Table ronde "Quel avenir pour la Gauche?"
Claire Villiers, Vice-présidente du Conseil Régional d’Île-de-France, Alternative Citoyenne
Laurent Baumel, Responsable National aux Études du Parti Socialiste
Pascal Cherki, Adjoint au Maire de Paris
12h – 13h30 : Déjeuner libre
13h30 – 15h30 : Ateliers
- « La politique de redistribution des richesses : comment renouveler le pacte social ? »
Intervenant : Pierre Concitadin Économiste
- « Comment reconquérir le vivre ensemble dans une société qui fait primer l’individu sur tout ? »
Intervenants : Mohammed Mechmache, Président d’AC! Le feu et Eric Polian, Consultant en droit du travail
- « Réinventer le PS »
Intervenante : Barbara Romagnan, Secrétaire Nationale du PS à la rénovation
15h30 – 16h : Comptes-rendus des ateliers
16h : Clôture par Benoît Hamon, Député Européen, Membre du Bureau National du Parti Socialiste
Télécharger l'invitation : Universités_de_rentrée_NPS_22_septembre
04 septembre 2007
Bertrand candidat !
Paris, un temps d'avance
envoyé par bertranddelanoe
La campagne pour les municipales 2008 à Paris est enfin lancée. La
victoire de la gauche à Paris sera le premier acte de la reconquête
face à la droite de Sarkozy.
Le site de campagne de Bertrand Delanoë :
http://bertranddelanoe.net/vlog-paris
07 août 2007
Développement durable et libéralisation de l'énergie
Pour être tout à fait franc les questions de développement durable ne faisaient pas vraiment parties de mes préoccupations politiques premières... Mais les chose vont changer.
C'est en retournant sur une de mes plages "à falaise" de Seine-Maritime, à quelques kilomètres d'Etretat, que j'ai appris que dans le cadre de l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie, la société Poweo envisageait de transformer le port d'Antifer en port méthanier. Pour ceux qui ne connaissent pas, le port pétrolier d'Antifer a été construit au Nord du Havre au début des années 70 pour accueillir les "super-tankers". Il a fallu pour cela construire de gigantesques aménagements et massacrer des falaises, qui, aux alentours ont toutes été ensuite classées site naturel protégé. Après les chocs pétroliers, et la sortie du tout pétrole, ce projet industriel est devenu complètement obsolète. Les infrastructures furent au final très largement sous-utilisées.
L'idée de relancer une activité économique, et pourquoi pas industrielle, à Antifer, est tout sauf absurde, tant le problème du chômage est crucial dans le département. Mais le projet ne créérait que peu d'emplois au total et détruirait définitivement le potentiel touristique du secteur qui lui est porteur d'emplois durables.
Lors de la campagne pour les élections législatives, la candidate du PS, Estelle Grelier, soutenue par le président du Conseil général, Didier Marie, avait affirmé son opposition au projet (à lire ici sur son blog).
Deux associations locales s'opposent activement au projet et animent un site internet très clair : http://nogaz76.nuxit.net/dire-non.php
Ils ont tout mon soutien et je suivrai régulièrement les évolutions de cette affaire.
30 juillet 2007
Universités de rentrée du NPS
Des Universités de rentrée Ile-de-France du courant NPS sont prévues le 22 septembre.
Le programme est encore à définir plus précisément mais il tournera autour de 3 thèmes :
1 ) individualisme et vivre ensemble
2 ) perspectives économiques et sociales
3 ) rénover la démocratie interne au PS
Des Universités nationales sont organisées à Toulouse en octobre :
Priorités à gauche
Les rencontres de la refondation. Toulouse
- Labège les 12, 13, 14 octobre 2007
LE BULLETIN D'INSCRIPTION EST DISPONIBLE ICI
Les universités de rentrée du Nouveau Parti Socialiste se tiendront cette année à Labège, près de Toulouse (Haute-Garonne).
La « Ville rose » sera le cadre idéal pour accueillir nos travaux car elle est emblématique des enjeux politiques, économiques et sociaux actuels et futurs. Enjeux politiques, parce que les derniers résultats électoraux ouvrent une perspective à la volonté de la Gauche de proposer une alternative à la gestion de la ville par la droite depuis plus de trente ans. Enjeux économiques, parce que cette principale technopole d'Europe est en proie à une politique industrielle européenne qui va à l'encontre du maintien de l'emploi. Enjeux sociaux, particulièrement parce que la deuxième ville universitaire de France doit et devra faire face au démantèlement de l'enseignement supérieur par le gouvernement.
Au-delà des combats que nous aurons à mener face à la droite triomphante, au-delà de l'analyse de la logique de dépolitisation, nous aurons à réfléchir à un cadre politique à Gauche qui devra être une force neuve, conquérante et fédératrice dans le but de résister aux forces idéologiques dominantes et de proposer une nouvelle perspective progressiste.
La tâche est
lourde mais nous vous attendons nombreux pour la mener à bien.
Le site des universités de rentrée "Priorités à gauche" : universites.nouveau-ps.org
18 juillet 2007
Service minimum dans l'éducation : le PS accuse François Fillon de provocation
PARIS (Reuters) - Les propos du Premier ministre François Fillon sur une possible extension du service minimum à l'Education nationale sont une provocation, a déclaré mercredi François Hollande, premier secrétaire du PS.
"Je pense qu'il y a là comme une forme de provocation de la part du Premier ministre", a-t-il dit sur LCI.
"Dire qu'il faudrait généraliser le service minimum à tous les services publics et notamment à l'éducation, c'est créer immédiatement une réaction à l'Education nationale", a-t-il ajouté.
Selon le premier secrétaire du PS, "on voudrait favoriser une rentrée conflictuelle qu'on ne s'y prendrait pas autrement".
Alors que le Sénat a commencé à examiner le texte sur le service minimum dans les transports terrestres mardi, François Fillon a déclaré sur France 3 que "si ça marche, je ne vois pas pourquoi on ne l'étendrait pas à d'autres domaines".
Selon le Premier ministre, "la démonstration qui sera faite de l'efficacité du dialogue social dans les transports peut ensuite servir de modèle pour être étendu dans d'autres secteurs, dont l'Education nationale".
Le Parti socialiste a qualifié le projet de loi d'"inefficace et inutilement provocateur".
21 juin 2007
De retour bientôt !

Le temps de finir d'ouvrir les cartons et je reprends la mise à jour régulière de ce blog !
Désolé pour la trop longue interruption et à bientôt pour la refondation de la gauche.
13 juin 2007
La « TVA sociale » ou le moyen pour la droite d’augmenter la TVA de 4 à 5 points
Jean-Louis Borloo dès dimanche soir, François Fillon lundi, Jean Arthuis mardi ont annoncé une forte augmentation de TVA après les élections législatives pour financer les cadeaux faits aux plus favorisés. Jean Arthuis a fixé cette hausse de TVA à 5 points, sans être une seule fois démenti. Le Premier Ministre vient d’envoyer à ses ministres une lettre de mission en ce sens.
Cette augmentation est programmée pour financer les cadeaux fiscaux faits aux plus aisés des Français. Le boulier fiscal à 50 %, conduisant à la suppression de l’ISF pour la plupart des assujettis, coûtera 4 milliards d’euros en année peine. La réduction des droits de succession, profitant exclusivement aux 10 % de Français les plus riches, coûtera 5 milliards d’euros. La déduction fiscale des intérêts d’emprunt immobilier, favorisant principalement les plus gros propriétaires, coûtera 4 milliards d’euros. La détaxation des heures supplémentaires, qui ne profitera quasiment qu’aux entreprises, coûtera 4 milliards d’euros.
Ces cadeaux fiscaux, d’un montant dépassant 15 milliards d’euros, seront donc financés par une hausse de plusieurs points de TVA, qui grèvera le pouvoir d’achat de tous les Français, à commencer par les classes moyennes et populaires. C’est donc la majorité des Français qui paiera les cadeaux faits à la minorité la plus fortunée.
Cette TVA, contrairement à ce que prétend le gouvernement, n’aura rien de social. La droite essaye ainsi de faire croire que la hausse de TVA serait compensée par une hausse des salaires consécutive à une baisse des cotisations sociales patronales.
Rien n’est plus faux : les exonérations prévues par la droite ne visant que les cotisations patronales de sécurité sociale, elles bénéficieront aux employeurs, qui verront l’augmentation de leurs marges financées par une hausse de TVA pour tous. Et même si ces baisses de cotisations patronales se répercutent un peu sur les salaires, les inactifs, les chômeurs et les retraités n’en verront pas la couleur.
D’un côté plus de 15 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus aisés, de l’autre une hausse de 4 à 5 points de TVA de l’aveu même du gouvernement, tel est le contenu de la politique économique et fiscale qu’entend conduire la droite au lendemain des élections législatives.
Communiqué du Bureau national
25 mai 2007
15 mai 2007
Réinventer la Gauche
La défaite est lourde, la défaite est triste. Ce texte répond à un besoin immédiat d’exprimer notre envie de comprendre. Il n’a la seule ambition que d’être une première contribution à la nécessaire réflexion collective qui nous attend bientôt. Il ne veut s’en prendre à personne si ce n’est à nous tous : comment avons-nous pu perdre cette élection présidentielle ? Comment avons-nous pu laisser Sarkozy devenir président après cinq années de gouvernement de droite très impopulaire ? Comment avons-nous laissé échapper la victoire après tant de mouvements sociaux et d’élections intermédiaires gagnées ? Le bilan de la campagne présidentielle devra être fait mais nous savons que notre échec vient de plus loin, qu’il a des causes structurelles, qu’il est l’aboutissement d’un lent recul politique et culturel face aux libéraux. La gauche ne doit pas dire « charge sociale » mais « cotisation », elle ne doit plus avoir peur d’affirmer ses valeurs d’égalité quand en face on s’assume parfaitement, elle doit reconquérir les cœurs mais surtout les têtes.
1/Evitons les faux-débats
Ce n’est pas seulement Ségolène Royal et les socialistes qui ont subi une lourde défaite lors de l’élection présidentielle, c’est toute la gauche qui est menacée de marginalisation. Ceux qui cherchent une solution dans une « modernisation » libérale de la Gauche se trompent tout autant que ceux qui veulent la pousser vers la radicalité. Evitons les faux-débats : la nature réformiste et sociale-démocrate du PS est une réalité depuis au moins vingt ans, on peut même dire qu’elle est celle de la Gauche toute entière pour au moins 90% de ses acteurs, militants et surtout électeurs. En effet, les mêmes questions sont posées à toute la Gauche en France mais partout ailleurs aussi : comment assurer dans le cadre d’une économie capitaliste plus ou moins mondialisée des politiques démocratiques de justice sociale et promouvant l’intérêt commun et notamment celui des plus modestes ? Comment assurer la victoire du long terme sur la courte vue du marché dont la menace la plus évidente est l’accroissement des menaces écologiques ? Comment construire des relations internationales équilibrées permettant la reconnaissance, le développement et la dignité de tous ?
2/ Une lente défaite sociale et culturelle
La Gauche n’est plus idéologiquement majoritaire, y compris dans les classes sociales les plus modestes. Les mutations du capitalisme de la fin des années 70, les changements géo-politiques majeurs de l’après-guerre froide ont brisé le fragile rapport de force social qui existait dans les pays développés du « monde libre » de l’époque. La casse du cadre keynésien de la régulation macro-économique est alors en route permettant aux détenteurs de capitaux de prendre leur formidable revanche contre l’Etat social établi dans les années de la Grande Dépression des années 30. C’est le début de la grande vague « néo » libérale dénonçant tout frein à un marché doté de toutes les vertus. La « mondialisation » commence alors, brisant la possibilité pour les salariés de se défendre par la création d’une concurrence toujours plus grande entre travailleurs. La libéralisation des marchés financiers annule les armes traditionnelles des peuples pour se protéger contre les investissements à court terme. L’entrée dans la division internationale du travail de la Chine et de l’Inde est le prétexte à un partage toujours plus inégal de la valeur ajoutée entre capital et travail.
Ce renforcement considérable du capital a aussi des conséquences idéologiques et culturelles lourdes. Il se traduit par une destruction confuse mais énergique des présupposés même des idéaux de progrès. La mise au pas des médias, la dévalorisation de la culture et de la réflexion au profit de l’ « action », le dénigrement du collectif par rapport à l’individu, la destruction de toute théorie critique au nom d’une idéologie « anti-totalitaire » sans réel contenu, sont quelques aspects des processus qui amènent les populations à ne plus croire qu’à la compétition, ou au mieux à la charité. La voie est ouverte alors pour opposer les catégories populaires entre elles : immigrés contre « petits blancs », smicards contre Rmistes, travailleurs pauvres contre chômeurs. On remplace l’axe vertical Capital-Travail par un axe horizontal travailleurs-« inactifs » tendant à ériger la tyrannie des actionnaires comme un fait inébranlable contre lequel « on ne peut rien faire ».
Sans doute cette première phase du nouveau capitalisme se termine, les remises en cause, même partielles, du libre-échange intégral se font jour, l’ère des « blocs » géo-économiques commence peut-être… Ne soyons pas encore en retard d’une analyse.
La gauche social-démocrate n’est pas exempte de contamination, ni en France, ni ailleurs. Les créations de gauches « modernes », valorisant le sociétal (dans un sens laxiste ou autoritaire peu importe) pour ne plus rien dire du social ou dogmatisant la construction européenne pour l’utiliser comme idéologie de remplacement ont été le signe de cet affaiblissement.
Les naissances de « troisièmes voies » auto-proclamées sont les paravents à un renoncement fondamental : la gauche est vaincue car elle est persuadée des axiomes de l’adversaire. Il ne s’agit plus de construire démocratiquement et progressivement un rapport de force plus favorable au travail mais d’adoucir et d’humaniser une domination capitaliste toujours plus réelle mais qui disparaît dans le firmament des « contraintes ».
3/ Reconstruire.
Il faut donc remettre la social-démocratie en mouvement en la réarmant théoriquement et pratiquement, en organisant sa contre-offensive culturelle et organisationnelle.
Allons même plus loin, c’est toute la gauche qu’il faut reconstruire en brisant les anciennes frontières pour faire émerger une force neuve, conquérante et fédératrice, un nouveau mouvement ou parti sûr et fier de ses valeurs et de son projet.
D’un certain point de vue, la victoire de Nicolas Sarkozy nous montre la voie par sa reconstruction idéologique de la Droite, sa volonté d’en finir avec un « recentrage » démobilisant pour assumer sans complexe ses valeurs et ses thèmes. Il a voulu gagner culturellement la bataille politique avant de vaincre électoralement. Ainsi, il a pu s’assurer un soutien inconditionnel de ses électeurs traditionnels, se permettant ensuite le luxe d’aller chercher ses électeurs ailleurs : à l’extrême-droite, au centre mais même, disons-le, à gauche aussi. Doit-on se satisfaire que ce soient la France du Nord et de l’Est qui plébiscitent Sarkozy, c'est-à-dire la France des grandes industries sinistrées, des campagnes inquiètes quand nous faisons nos meilleurs scores dans la France « soft » des moyennes villes dynamiques de l’ouest, au chômage encore assez bas, aux universités modernes et en pleine ascension ? La Gauche ne peut-elle que représenter les couches intellectuelles, les catégories populaires des cités des grandes villes et les artistes des centres urbains ?
La course au centre qui nous est proposée est la même erreur que celle commise par les démocrates américains depuis la défaite de Clinton : la politique comme une addition tactique de voix. Certes, il faut écouter la société et ses souffrances mais il faut surtout lui affirmer avec force ce que nous voulons, nous devons gagner dans les têtes avant de gagner dans les urnes. La gauche ne peut se contenter d’être une anti-droite.
Pour cela, il nous faut agir dans l’ordre : organiser une résistance forte au sarkozysme triomphant lors des législatives de Juin, rassembler ensuite de grandes assises de tous ceux et celles qui veulent reconstruire une perspective progressiste dans notre pays, créer alors un nouveau cadre politique rassemblant l’essentiel de la gauche.
Les questions de leaderships viendront en leur temps. Commencer par elles c’est abaisser ce que nous sommes, mépriser le peuple et désespérer nos militants, sans doute il y a-t-il mieux à faire.
Les membres des instances fédérales du PS Paris :
Guillaume Balas, Fabien Badinier, Corine Barlis, Olivier Berthelot, Murielle Blaisse, Julien Bobot, Jeanne Bot, Nicolas Braemer, Stéphane Bretout, Fanelie Carrey-Conte, Sandrine Charnoz, Pascal Cherki, Olivier Daronnat, Virginie Daspet, Soulé Diawara, Claire Edey, Aude Evin, Léa Filoche, Lauren Gimenez, Frédéric Hocquard, Catherine Joly, Fabrice Labroille, Stéphane Lovisa, Thierry Malarde, Lucie Marinier, Isabelle Martin, Nathalie Maquoi, Claire Morel, Yannick Pain, Carine Petit, Emilie Pouradier, Axel Rabourdin, Rodolphe Raphaël, Marie-José Raymond-Rossi, Bastien Recher, Delphine Rouilleault, Ambroise Solomon, Laurent Touzet, Julie Tartarin, Pauline Veron, Alexandre Wattiez.
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