19 octobre 2007
Lyne Cohen-Solal investie pour les municipales dans le 5e arrondissement
La candidate que nous soutenions, Lyne Cohen-Solal, a été investie hier soir au premier tour par les militants socialistes du 5e arrondissement, pour conduire la liste des municipales de mars prochain.
Nous appelons tous les socialistes à se rassembler et à poursuivre le travail d'élaboration du programme municipal pour le 5e arrondissement. La victoire est plus que jamais possible dans l'arrondissement symbole des dérives de la droite parisienne.
05 octobre 2007
Municipales: Betrand Delanoë "ne fera pas d'alliance à droite" à Paris
PARIS (AFP) - Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, interrogé sur un éventuel accord avec le MoDem pour les prochaines élections municipales à Paris, a répondu qu'il "ne fera pas d'alliance à droite" et qu'il n'était pas "dans les magouilles, ni dans la confusion". "Je suis de gauche. Le parti le moins clair de tout Paris, c'est le MoDem. Je ne suis preneur d'aucune magouille. Je vais aller devant les citoyens en toute transparence", a déclaré M. Delanoë, en marge du conseil de Paris.
Selon lui, "les alliances doivent découler d'un projet" et "doivent être connues des électeurs avant le premier tour" des élections. "Le MoDem à Paris c'est qui? Ce sont les anciens du système Chirac, les anciens Verts ou des centristes bon teint ?", s'est-il interrogé.
M. Delanoë s'est en revanche prononcé en faveur d'un rassemblement avec les Verts, composantes de la majorité actuelle et qui ont constitué des listes autonomes comme en 2001. "Il ne pourra y avoir de rassemblement qu'autour des idées", a-t-il estimé.
Extraits.
18 septembre 2007
Emmanuelli (PS) dénonce les "reculs sociaux" proposés par Sarkozy
AP - Mardi 18 septembre, 16h59
PARIS - Nicolas Sarkozy "essaie de faire du neuf avec du vieux" et propose "des reculs sociaux dans tous les domaines", a estimé mardi Henri Emmanuelli, après le discours du chef de l'Etat sur sa stratégie sociale.
"A mon avis, c'est la première fois, quand même, qu'est repris par le président de la République le catalogue de revendications du MEDEF", a grincé le député socialiste des Landes sur France-Info, détaillant ces "reculs sociaux".
"Recul en matière de couverture de sécurité sociale", d'abord, où M. Sarkozy "annonce des déremboursements importants et des prises en charge moins importantes"; "recul sur le plan du contrat de travail", ensuite, "où sous une forme nouvelle qu'il appelle 'le consentement négocié', c'est le consentement mutuel".
"Recul" encore "sur les 35 heures, où il veut passer à la négociation entreprise par entreprise, qui est la vieille demande du MEDEF". Et enfin "recul sur les retraites: il manque de moyens et il essaie de nous expliquer qu'il va aller en avant en faisant trois pas en arrière". AP
14 septembre 2007
à propos de Jean Poperen
Trouvé lors d'une recherche sur Google, ce point de vue de 1991 de Jean Poperen semble étrangement actuel :
Article paru le 19 juin 1991
JEAN POPEREN ET LA CRISE DU PS
Dans son édition d’hier, le « Figaro » a demandé à Jean Poperen si la crise que traverse actuellement le PS est la plus grave depuis le congrès d’Epinay en 1971. « Franchement, on peut le craindre, déclare le ministre socialiste, avant de livrer cette analyse : « D’une part, une partie notable de notre électorat a le sentiment, comme l’a observé le président de la République, que nous n’avons pas pu réduire les inégalités sociales tel que nous l’avions souhaité. Nous vivons la mise en place d’une société, non pas à deux, mais à trois vitesses, avec non seulement des zones de pauvreté, mais un fléchissement des petites classes moyennes qui font traditionnellement confiance à la gauche. D’autre part, nous subissons maintenant dans toute leur ampleur, (à l’intérieur du PS-NDLR) les effets du phénomène préprésidentiel qui conditionne entièrement la vie du parti. Le PS est actuellement plus déchiré que divisé et ne joue plus son rôle de rassembleur de la gauche ».
Extrait.
http://www.humanite.fr/1991-06-19_Articles_-JEAN-POPEREN-ET-LA-CRISE-DU-PS
26 avril 2007
Tract éducation
L’éducation au cœur du pacte présidentiel de Ségolène Royal
Ségolène Royal est la candidate qui a placé l’éducation au cœur de son programme pour la France en fixant des objectifs ambitieux :
Favoriser la réussite de tous les élèves en luttant contre l’échec scolaire et en rétablissant l’égalité républicaine
• Mettre en place un service public de la petite enfance et la scolarisation obligatoire dès 3 ans.
• Instituer le soutien scolaire individuel et gratuit pour tous les élèves.
• Réformer les ZEP, notamment en limitant le nombre d’élèves à 17 dans les classes de CP et CE1.
• Réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires, assurer la mixité sociale.
• Renforcer la présence adulte dans les établissements afin de lutter contre la violence.
Rétablir les moyens supprimés par la droite pendant 5 ans
Ségolène Royal augmentera de 10 % par an le budget de l’Éducation nationale :
• « Je referai de l’école le premier budget de la Nation. »
• « Dès la rentrée de septembre prochain, je rétablirai les postes d’enseignants qui ont été supprimés. »
Réhabiliter le métier et le rôle des enseignants
Dans sa lettre du 21 mars dernier adressée aux enseignants :
• « Je veux redonner la considération qu’ils méritent aux enseignants, en améliorant les possibilités de formation, les conditions de travail, les déroulements de carrière, les rémunérations. »
Donner à l’université et à la recherche les moyens de l’excellence
• Doter nos universités de moyens financiers renforcés.
• Créer une allocation d’autonomie sous condition de ressources avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active.
Votez et faites voter pour Ségolène Royal, la candidate de la réussite éducative !
http://www.parti-socialiste.fr/
http://profspoursegolene.over-blog.com/
Télécharger le tract au format PDF : Tract_educ_SR
Télécharger le tract au format RTF : Tract_educ_SR
24 avril 2007
1er tour : réactions de Henri Emmanuelli et Benoît Hamon
Interview de Henri Emmanuelli : à écouter sur son site
Réaction de Benoît Hamon : à regarder sur le site du NPS
19 avril 2007
Rocard franchit la ligne jaune
En appelant, à une alliance, et ce dès le premier tour, avec l’UDF de François Bayrou, Michel Rocard, Bernard Kouchner et Claude Allègre ont franchi une nouvelle fois la ligne jaune en s’exprimant contre leur parti. En pleine élection présidentielle, ils prennent délibérément le risque de torpiller la candidature de Ségolène Royal et de faire gagner la droite.
Déjà en 2004, Michel Rocard avait soulevé l’indignation de bon nombre de militants du Parti socialiste. Souvenez-vous : le fondateur de la « moderne » deuxième gauche des années 70, déjà responsable de la catastrophique ouverture de 1988 (vous rappelez-vous de son ministre Jean-Pierre Soisson ? celui qui a ensuite gouverné sa région avec… le FN !), laudateur de Balladur et de Juppé, soutenait, en plein mouvement social, les réformes Fillon. Ce qui ne l’empêchait pas par ailleurs de remuer ciel et terre à l’intérieur du PS pour obtenir un mandat de député européen de ceux qui combattaient le gouvernement Raffarin. Belle cohérence politique.
Vendredi dernier, à deux semaines du premier tour, il déclare à nouveau son amour à la droite, suivi rapidement par deux spécialistes de la rupture de ban, dimanche, Bernard Kouchner, et lundi Claude Allègre.
Par pudeur, et dans la plus parfaite complaisance médiatique (on sait combien les rédactions de certains grands quotidiens français sont favorables depuis des années à cette hypothèse), ils n’osent dire ouvertement qu’ils veulent gouverner avec la droite, ils appellent simplement à « l’alliance au centre ».
Le centre n’existe pas : le centre, c’est la droite !
La mort de René Rémond ne doit pas nous faire oublier son apport à l’histoire politique de l’après Révolution française. Son analyse sur les trois familles de la droite française est toujours aussi pertinente. Même si elles en sont en permanente recomposition, on distingue encore aujourd’hui assez bien en France : une droite libérale catholique vaguement sociale (héritière de la droite orléaniste) qu’on appellerait chrétienne-démocrate en Allemagne ou en Italie, une droite néo-conservatrice (héritière en partie de la droite bonapartiste et ayant assimilé le thatchérisme) et une extrême-droite classique de tradition française (issue de la droite légitimiste).
François Bayrou est un homme de droite : un libéral catholique et conservateur dans le privé, humaniste bon teint en public. Il est l’héritier de Valéry Giscard-d’Estaing, de Raymond Barre, d’Edouard Balladur, dans la plus pure tradition de la droite orléaniste. Sa « rupture », à six mois de l’élection présidentielle, avec la majorité UDF-UMP ne peut tromper personne.
D’ailleurs son programme, au demeurant incroyablement flou, ne laisse aucun doute. Son programme économique ? De droite : il ne propose que des allègements de charges. Aucune espèce de volontarisme et d’ambition quant au rôle de l’Etat pour réguler l’économie. Son programme sur les services publics ? De droite encore : il propose uniquement de baisser le nombre de fonctionnaires pour réduire la dette de l’État. Son programme pour l’Éducation nationale ? De droite toujours : il propose de « sanctuariser » le budget de l’éducation nationale après les cinq années de pillage de la droite Chiraco-sarkozyste. Son programme social ? De droite et pour cause : il n’en a pas !
Face à ses adversaires, Ségolène Royal a d’ailleurs bien insisté lors de cette campagne sur la réalité du clivage droite-gauche en France et sur l’escroquerie qui consiste à la nier.
Dès lors se pose une question : comment des hommes aussi intelligents que lesdits Rocard, Kouchner et Allègre peuvent-ils se laisser abuser par les mirages d’une alliance avec un centre qui n’existe pas ?
Une tentative de coup de force idéologique
Le problème finalement, c’est sans doute que le programme socialiste tel qu’il est défendu par Ségolène Royal ne leur convient pas du tout. Pour ceux qui rêvaient de faire exploser le PS après le référendum sur la constitution européenne, pour ceux qui admirent tant Tony Blair qui a désintégré la gauche au Royaume-Uni, pour ceux qui trouvent si formidable la grande alliance entre la CDU et le SPD en Allemagne, le programme du PS doit être difficile à avaler.
Le Pacte présidentiel de Ségolène Royal est issu directement de la synthèse du Mans et du Projet des socialistes, piloté notamment par Henri Emmanuelli dans le cadre des États généraux de 2006. Il est centré sur les questions économiques et sociales et affirme un réel volontarisme en la matière. Il ambitionne de réconcilier les Français avec l’Europe en s’opposant au libéralisme dérégulé et en redonnant à la construction européenne le sens de la solidarité et de la coopération entre Etats.
Or, sur tous ces sujets, Rocard, Kouchner, Allègre incarnent une gauche honteuse qui capitule face au libéralisme. Bien sûr, ils n’ont jamais osé proposer directement leurs convictions sociales-libérales aux militants du Parti socialiste. Eux, qui parlent de « modernisation » et de « clarification », éprouvent un problème pour assumer leur dérive vers la droite.
Alors pourquoi l’afficher maintenant ? Tout simplement parce qu’ils doivent penser que la période est propice au coup de force idéologique contre le Parti socialiste et ses militants.
La justification de ce coup de force est par ailleurs assez grossière : selon eux, la gauche n’étant pas majoritaire aujourd’hui, pour battre Sarkozy, il faudrait nécessairement rallier une partie de la droite. La belle arithmétique ! Que constate-t-on en fait ? L’électorat de gauche a du mal à se mobiliser longtemps avant les élections au-delà du PS, notamment du fait de la dispersion des candidatures. Et dans les prévisions de deuxième tour, on retrouve une gauche entre 47 et 50 % selon les sondages. On voit bien combien il est absurde de prétendre rassembler et mobiliser les électeurs de gauche au second tour face à Sarkozy, en se jetant dans les bras de Bayrou…
L’alliance prônée par Rocard : un désastre économique et social, doublé d’un désastre démocratique
Michel Rocard dans sa tribune parle de « gâchis social » en cas de victoire de Sarkozy. Nous sommes bien d’accord. L’élection du candidat néoconservateur provoquerait la destruction brutale du modèle social français. C’est bien ce qui est en jeu dans cette élection. Mais pour combattre Sarkozy, quelle curieuse idée que de vouloir s’allier avec celui qui a soutenu le même gouvernement de 2002 à 2006 !
L’alliance que proposent Rocard et ses congénères serait porteuse des mêmes menaces pour le modèle social français. Bien sûr, Bayrou et ses nouveaux alliés n’auront pas la brutalité grossière du patron de l’UMP. Mais ne nous y trompons pas, à terme, le résultat pourrait être semblable. Quelle serait la politique de Bayrou pendant cinq ans ? Son programme est clair : il s’agira d’adapter la France aux exigences de la dérégulation libérale, sur les bases du compromis entre sociaux-libéraux, chrétiens-démocrates et conservateurs qui dirigent aujourd’hui la commission européenne et le parlement européen.
Pire encore, cette alliance droite-gauche souhaitée par Rocard aurait aussi pour effet de détourner durablement du vote socialiste, et sans doute du vote tout court, l’électorat de gauche traditionnel, à savoir les classes populaires et les classes moyennes, en les privant d’une réelle alternative au libéralisme. On sait combien, pour cette raison, la démocratie américaine est aujourd’hui une démocratie incomplète.
Ségolène Royal ambitionne de gouverner avec une alliance à gauche organisée autour d’un PS fort, sur les bases du Pacte présidentiel. Tous ceux qui ne partagent pas ces orientations sont libres d’aller chercher ailleurs ce que le PS ne leur offrira jamais.
En un mot comme en cent : ils ont franchi la ligne jaune, bon vent !
Bastien Recher
12 avril 2007
Deux articles à lire pendant la campagne... et les vacances
Un post rapide pour vous conseiller deux articles :
Une interview d'Henri Emmanuelli dans le Libé d'hier : à lire sur son site
Un texte de Benoît Hamon sur Sarko et l'inné : à lire sur son blog
26 mars 2007
L'éducation au coeur du Pacte présidentiel
Vous trouverez ci-dessous les principaux argumentaires de la campagne de Ségolène Royal concernant l'éducation :
kit_educ ; Sarkozy_et_l'ecole ; L'education_encore_l'education_toujours_l'education ; enseignement_supérieur_et_recherche ; comparaison_des_programmes_PS_UDF_UMP_sur_l'éducation ; lettredeSRauxenseignants
23 mars 2007
La lettre de Ségolène Royal aux enseignants
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Si je peux aujourd’hui m’adresser à vous, c’est à mes professeurs que je le dois, car c’est à l’école que j’ai été soutenue, encouragée, valorisée et que j’ai reçu le bagage qui m’a permis d’être une femme libre.
L’Etat sera demain le garant de la reconnaissance que vous attendez. Je m’adresse directement à vous toutes et à vous tous parce que l’école, qui forme les générations de demain, qui prépare l’avenir de la Nation, est concernée prioritairement par le choix de société que les Françaises et les Français exprimeront les 22 avril et 6 mai prochains.
L’éducation ! Tel est, pour moi, l’enjeu majeur de l’élection présidentielle. Avec moi, l’éducation sera au cœur de tout et en avant de tout. Lire la suite : lettredeSRauxenseignants




