19 septembre 2008
Communiqué de presse "Reconquêtes"
COMMUNIQUE DE PRESSE
Contributions Reconquêtes (Benoît HAMON et Henri EMMANUELLI)
Changer (Marie-Noëlle LIENEMANN) et D'abord redistribuer les richesses (Gérard FILOCHE).
Paris, le 19 Septembre 2008
A quelques jours du dépôt des motions, une question essentielle se pose à nous : le Congrès du parti socialiste se réalisera-t-il à huis clos ou répondra-t-il aux enjeux posés par la situation nationale, européenne et internationale ? Les Français, et singulièrement les plus modestes, sont durement touchés par la politique de Nicolas Sarkozy. Les services publics sont attaqués, la croissance est en berne, la protection sociale mise à mal. L'Union Européenne est dans une impasse se réduisant à l'application stricte du pacte de stabilité. La déréglementation financière internationale et le libre-échange sans précautions plongent l'économie mondiale dans une crise grave.
Nos concitoyens ont besoin d'une gauche offensive pour s'opposer et inventive pour proposer. En France, le PS n'a plus gagné d'élection présidentielle depuis 20 ans ni de législative depuis 11 ans. Les militants sont déboussolés, voire exaspérés, car les querelles internes et le choc des ambitions l'emportent sur la nécessaire confrontation d'idées. Ils se sentent aujoud'hui abandonnés.
Loin des synthèses molles et des mécanos improbables, il faut au PS une majorité nouvelle et cohérente, qui incarne une gauche décomplexée et fière de ses valeurs. Nous devons lever un nouvel espoir et réhabiliter la volonté en politique, mettre les questions sociales au coeur de nos batailles dés maintenant.
C'est dans cet esprit que les contributions Reconquêtes (Benoît Hamon-Henri Emmanuelli), Changer (Marie-Noëlle Lienemann) et D'abord redistribuer les richesses (Gérard Filoche), se rassemblent en vue de l'élaboration d'une motion pour le congrès de Reims et appellent à les rejoindre tous ceux qui partagent leur analyse et leur volonté d'affirmer un avenir pour le PS à gauche.
Nous identifions six priorités de fond : construire un nouveau pacte européen, redistribuer les richesses, réguler le libre échange, affirmer le rôle économique de la puissance publique, promouvoir une politique étrangère de gauche, agir pour une société de progression des droits et de l'égalité. Nous proposons de construire un grand parti de la gauche, à la fois social, écologiste, laïque et populaire.
Réussir ce Congrès, c'est en ressortir avec une ligne politique assumée sur le fond, une stratégie clarifiée sur les alliances, une équipe renouvelée. C'est à notre sens la meilleure et unique façon de préparer l'avenir.
09 septembre 2008
Réunion avec Benoît Hamon le 11 septembre dans le XIIe
Débat public autour des enjeux du Congrès de Reims
avec Benoît Hamon
Député européen
Premier signataire de la contribution générale Reconquêtes
Jeudi 11 septembre 2008
20h00
Local du Parti socialiste
Section du 12ème
150 avenue Daumesnil
75012 Paris
Ligne 8 - Station Daumesnil
06 septembre 2008
Appel des contributions Reconquêtes et Changer
Jeudi 4 septembre 2008
Chère camarade, Cher Camarade,
Les Français, et singulièrement les plus modestes, sont durement touchés par la politique de Nicolas
Sarkozy. Les services publics sont attaqués, la croissance
est en berne, la protection sociale mise à mal.
Plus que jamais, nos concitoyens ont besoin d’une gauche
offensive pour s’opposer et inventive pour
proposer.
Or le PS est en difficulté. Face aux multiples crises qui
mettent en évidence un renversement de
cycle et l’échec du libéralisme, il ne peut se contenter de
réponses convenues. Face à la droite, il
peine à s’opposer efficacement. Les militants, eux, sont
déboussolés, voire exaspérés, car les querelles
internes et le choc des ambitions l’emportent sur la
nécessaire confrontation d’idées.
L’heure est bien au sursaut et au renouveau. Loin des
synthèses molles et des mécanos
improbables, il faut au PS une majorité nouvelle et
cohérente. Une majorité qui incarne une gauche
décomplexée, fière de ses valeurs, ferme sur ses
orientations, claire sur ses choix stratégiques.
Réussir le Congrès de Reims, c’est créer les conditions d’un
retour de l’espoir. Nous voulons
participer à cette entreprise, en versant au débat les 6
points qui, selon nous, doivent en constituer les
piliers.
1. La maison commune
de la Gauche : une nouvelle étape de l’unité
Nous proposons de construire un grand parti de la gauche, à
la fois social, écologiste, laïque et
populaire qui se fixe pour objectif de fédérer et dépasser
les organisations existantes. Cette maison
commune doit devenir l’instrument de la reconquête de la
confiance des classes populaires et le
moteur d’une nouvelle alliance de la gauche.
Nous n’avons pas d’ennemi à gauche. La reconquête du pouvoir
en 2012 ne peut passer que par
un processus politique aboutissant à l’union exclusive de
toutes les forces de gauche aspirant à prendre
des responsabilités gouvernementales. Dans cette
perspective, nous pensons que la clarté des
alliances est indispensable et excluons toute alliance avec
le centre et le MODEM.
2. Un nouveau pacte
Européen
Les peuples se détournent de l'Europe : après les « non »
français et hollandais de 2005, le « non »
irlandais en témoigne à nouveau. La crise européenne c’est
avant tout l’échec d’une orientation
idéologique, fondée sur le « tout marché » et ses
corollaires, la dérégulation généralisée et le
démantèlement des modèles sociaux protecteurs. Les citoyens
européens aspirent à une réorientation
profonde de la construction communautaire. Le rôle de la
gauche, c’est de proposer aujourd’hui un
pacte pour la prospérité et le progrès social.
Initié par un premier groupe de pays volontaires, ce pacte
doit promouvoir :
· Une politique industrielle offensive soutenue par une
politique monétaire favorable
· L’arrêt des politiques de dérégulation, en particulier
dans les services publics
· Un plan d’investissement et de croissance Européen basé
sur l’emprunt
· Une défense européenne indépendante, autonome par rapport
à l’OTAN.
· Une politique énergétique capable d’assurer la sécurité,
la diversité et l’indépendance
énergétique de l’Union.
· Une fiscalité redistributive clairement assumée.
3. Redistribuer les
richesses
Un rééquilibrage volontariste entre les revenus du travail
et du capital est nécessaire. Le soutien au
pouvoir d’achat des Français, surtout des moins favorisés,
suppose d’améliorer la composante centrale
de leur revenu, le salaire. Le renforcement de
l’investissement, en particulier public, et la relance de la
politique industrielle, sont les autres facteurs
indispensables au retour à une croissance solide, pérenne
et juste.
4. Mieux nous protéger
Le libre-échange généralisé menace à terme tant notre modèle
social que l’environnement. Les
pays les plus fragiles en sont les premières victimes. L’Europe
subit elle aussi les effets d’une libéralisation
à outrance qu’elle ne cesse pourtant de préconiser ! Il est
temps de remettre en cause les règles qui
régissent aujourd’hui les négociations commerciales
multilatérales et d’imaginer de nouvelles
protections.
Car protéger n’est pas fermer. Nous proposons d’agir avec
pragmatisme comme tous nos grands
partenaires et rivaux commerciaux. Là où le libre échange
accélère la prédation de certaines activités
économiques sur notre environnement, là où il encourage le
dumping social et fiscal, il doit être soumis
à des restrictions.
5. Affirmer le rôle
économique de la puissance publique
Aux Etats-Unis l’administration fédérale n’hésite pas à
intervenir directement dans la vie
économique afin de préserver ses intérêts, parfois en
prenant le contrôle d’organismes financiers de
premier plan. Ailleurs, les limites du système libéral sont
mises en évidence et conduisent logiquement à
des réponses fondées sur l’intervention de la puissance
publique. Dès lors, pour quelle raison, ce qui
relève du bon sens ailleurs dans le monde se réduirait en
Europe et en France à un archaïsme ?
Redonner à la puissance publique les moyens d’agir passera
par :
· une profonde réforme fiscale, visant à rendre l’impôt plus
juste tout en améliorant son
rendement, et comprenant notamment une imposition totalement
progressive sur le revenu et
une taxation assumée du capital financier.
· Son implication, directe et indirecte, dans la définition
d’une stratégie industrielle et du
contrôle, au moins partiel, d’une partie des moyens de
production et des outils de crédit. La
préservation et le développement des services publics, ainsi
que l’invention de nouveaux
modes de socialisation sont des enjeux majeurs.
· Le droit retrouvé de fixer certains prix, pour
contrecarrer les spéculations.
L’Etat ne peut enfin abandonner le respect des conditions de
travail à la seule relation
contractuelle entre le salarié et l’employeur, mais doit
assumer son rôle de protection des salariés.
6. Une politique
étrangère progressiste
En matière de politique étrangère, il y a bien une
différence entre la droite et la
gauche.
Les progressistes prennent en compte l’émergence de nouvelles
puissances. Ils souhaitent contribuer à
l’avènement d’un nouveau multilatéralisme, aux antipodes de
l’unilatéralisme actuel, au service de la
seule puissance américaine. C’est la raison pour laquelle
nous refusons l’alignement de la France sur les
positions de l’OTAN.
Nous refusons également d’adhérer à la théorie du choc des
civilisations. Celle-ci est utilisée
aujourd’hui pour justifier le droit du plus fort et le
recours à la force. Le fiasco meurtrier de l’intervention
en Irak, l’enlisement en Afghanistan, illustrent l’impasse
d’une telle doctrine. Dans le même ordre
d’idées, nous devons nous interroger sur le concept de droit
d’ingérence, devenu prétexte aux
aventures militaires et politiques.
Ces six priorités sont, à notre sens, des axes essentiels
pour la constitution d’une nouvelle majorité.
La principale question que nous nous posons dans le cadre
d’un rassemblement est, in fine, la suivante :
la nouvelle majorité sera-t-elle à même de donner un signal
extérieur positif et sera-t-elle utile pour
préparer l’avenir, utile pour la gauche, utile pour les
Français ?
Ce Congrès doit, en effet, être à la hauteur des enjeux et
en aucun cas constituer une parenthèse.
C’est maintenant que l’alternative se prépare et se joue. Ce
Congrès déterminera l’envie de nombreux
militants de poursuivre ou non le combat avec nous et
l’aspiration de citoyens à nous rejoindre ou à
s’éloigner de nous.
Il ne s’agit pas seulement de penser aux problèmes des
Français parallèlement à la préparation du
Congrès, mais de faire constamment le lien entre les deux.
Réussir ce Congrès, c’est en ressortir avec
une ligne clarifiée, une stratégie assumée, une équipe
renouvelée. C’est à notre sens la meilleure et
unique façon de préparer 2012.
Cher-e camarade, en te faisant ainsi part de notre approche
de ce Congrès, nous espérons que tu
la partageras et sommes naturellement disposés à en discuter
avec toi si tu le souhaites.
Henri EMMANUELLI
Benoît HAMON
Marie Noëlle LIENEMANN
30 août 2008
Benoît Hamon pose ses conditions
Le leader de la gauche du parti estime que, pour intégrer la nouvelle direction, il faut notamment que le parti remette en cause "la doxa libérale sur le libre échange".
. Si les conditions qu'il énonce ne sont pas remplies, le NPS présentera une motion de la gauche du parti.
- le 30/08/2008 - 15h57 LCI.fr
Benoît Hamon, chef de file de la gauche du Parti socialiste, l'assure : le Nouveau parti socialiste est prêt à "s'intégrer dans la majorité" qui sortira du congrès de Reims en novembre, mais à "des conditions". Lors d'une conférence de presse, le leader du NPS, qui a surtout discuté avec Laurent Fabius et Martine Aubry jusqu'à présent, a annoncé "dans une première étape", une prochaine fusion de la contribution du NPS avec celle de l'ex-ministre Marie-Noëlle Lienemann, de l'aile gauche du PS. "Je confirme, nous voulons que la gauche du parti pèse sur l'orientation politique de la nouvelle majorité", a déclaré Marie-Noëlle Lienemann.
Selon Benoît Hamon, député européen, "les conditions de la victoire en 2012 se joueront, non pas à l'occasion du congrès qui précèdera l'élection présidentielle, mais au prochain congrès, tant sur la question des alliances et de la stratégie que de l'orientation politique, du projet". Alors que "le PS donne l'impression d'avoir abandonné les gens", l'ex-secrétaire national réclame "une orientation combative" qui réponde "à la demande sociale des classes populaires et des classes moyennes", tout en se disant prêt à passer "les compromis nécessaires". Raillant "le casting des candidats au poste de Premier secrétaire", il a demandé que "la majorité du parti intègre [ses] idées".
Restreindre le libre-échange
Parmi ces dernières, "la nécessité d'un parti de la gauche et du rassemblement de toute la gauche", "la question du retour de l'Etat" et "la remise en cause de la doxa libérale sur le libre échange". Le NPS en effet que "la nécessité de restrictions au libre échange s'impose (...) pour préserver l'environnement et un modèle social effectivement protecteur". Autres conditions, "la question des salaires" et la nécessité de "refonder le pacte européen autour d'une avant-garde". Si ces conditions ne sont pas remplies, le NPS prévient qu'il présentera une motion de la gauche du parti à Reims, car "nous n'avons pas peur de nous compter". "Nous ne dilapiderons pas le capital politique que nous avons construit, avec les fabiusiens, notamment sur la question européenne", a prévenu Benoît Hamon. L'orientation du NPS reçoit "un écho assez favorable chez Laurent Fabius", tandis que "Martine Aubry m'a témoigné une forme d'empathie", a-t-il relevé. Assis à côté de
lui, Henri Emmanuelli a estimé "peu probable" que le NPS se retrouve sur une motion qui serait aussi soutenue par de "grands élus" comme "Gérard Collomb dans le cadre d'un regroupement entre aubrystes, strauss-kahniens et fabiusiens".
(D'après agence)
http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,4061411,00-benoit-hamon-pose-ses-conditions-.html
26 août 2008
Petite revue de presse avant la Rochelle...
http://www.lesechos.fr/info/france/4764240.htm
Hamon pour une motion commune entre la gauche du PS et
Fabius
[ 26/08/08 ]
Il ambitionnait jusqu'à présent de construire un
rassemblement « à vocation majoritaire » incluant notamment Martine Aubry pour
le congrès de Reims en novembre. Désormais, Benoît Hamon, le coleader du
Nouveau Parti socialiste (NPS) avec Henri Emmanuelli, souhaite la réunion de «
toutes les composantes de la gauche du parti et de Laurent Fabius » autour
d'une motion commune, dont il se voit « l'animateur ». Le député européen a
regretté que Martine Aubry n'ait « pas eu de geste à l'égard de la gauche du
parti ». Il a également critiqué le rapprochement des strauss-kahniens et du
maire de Lille avec de « grands élus » comme Gérard Collomb (Lyon) et Jean-Noël
Guérini (Bouches- du-Rhône), qui représentent, selon lui, « le moins-disant
politique absolu ».
http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=02&article=6204
Congrès PS
Hamon ne veut pas de Collomb (25/08/2008 )
"C'est Collomb ou moi" vient de déclarer en
substance à l'AFP le député européen Benoît Hamon à l'attention de Martine
Aubry. Co-leader du NPS avec Henri Emmanuelli, Benoît Hamon s'était rapproché
de Martine Aubry au début de l'été. Il regrette aujourd'hui le rapprochement de
"la ministre des 35 heures" avec les amis de Strauss-Kahn, et surtout
avec les "grands élus", Gérard Collomb en tête, qui représente à ses
yeux "le moins-disant politique absolu". "Ce sera deux fois plus
sans nous" conclue-t-il. Hamon souhaite désormais rassembler l'aile gauche
du PS, avec Emmanuelli et Fabius.
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/346356.FR.php
INTERVIEW
«Ce devrait être le temps de la gauche du PS»
Marie-Noëlle Lienemann, députée européenne socialiste.
Recueilli par MATTHIEU ÉCOIFFIER
QUOTIDIEN : mercredi 20 août 2008
Députée européenne, représentante de l’aile gauche du Parti
socialiste, Marie-Noëlle Lienemann analyse les enjeux de l’université d’été de La Rochelle, dans neuf jours, et du congrès de Reims en novembre.
Que vous inspirent les
rapprochements de l’été au PS ?
Ce qui se passe au PS est assez sordide. Ces batailles
d’appareil, c’est: «on prend les mêmes et on recommence» et «demain sera comme
hier». Le jeu consiste à rebattre les cartes entre les mêmes mains. Nos
dirigeants sont à côté de la plaque s’ils croient retrouver la confiance du
peuple de gauche par une simple recomposition d’appareil.
Le PS ne souffre-t-il
pas d’un déficit de leadership ?
Il y a une réalité que tout le monde élude : aucun des
leaders du PS ne s’impose comme chef suffisamment crédible pour entraîner une
majorité. Ce qui se prépare ce sont des coalitions avec, dans chaque bloc, une
compétition entre ténors. Et ceux qui n’auront pas gagné, joueront à
l’extérieur jusqu’à la présidentielle ! Bref, on risque de se retrouver dans la
configuration qui nous a menés à la défaite.
Le PS peut-il encore
se rénover ?
Deux perspectives peuvent apporter du neuf : que la gauche
du PS soit l’axe de la future majorité et que le parti se dépasse au sein d’un
nouveau grand parti de toute la gauche.
La gauche du PS
peut-elle prétendre rassembler ?
Unie, elle fait 20 à 25 %. Soit un bon quart du parti. Elle
pèse plus que chacun des leaders des autres courants. Elle dispose d’une légitimité
politique : avec la fin du cycle néolibéral, c’est le moment d’être alternatif
et de sortir de l’accompagnement. Ce devrait être le temps de la gauche. Beaucoup de nos fondamentaux sont d'actualité : qui a parlé de la taxe Tobin, de réguler les flux financiers, etc. ?
Mais vous n’avez pas
de leader…
Ce n’est pas parce que la gauche du PS n’a pas de
présidentiable affiché ou de pseudo-premier secrétaire autoproclamé qu’elle n’a
pas d’existence politique. Ne pas avoir de chef fait aussi notre force puisque
cela permet de coaliser sur une stratégie et une orientation. Dans nos
rangs, Benoît Hamon pourrait être premier secrétaire, mais il n’y pense pas
tous les jours en se rasant.
Qu’attendez-vous de La Rochelle ?
La Rochelle arrive à un moment clé. Ce que les
gens attendent du Parti socialiste, c’est une opposition forte, capable de
porter une alternative en fédérant toute la gauche, associative, militante et
citoyenne. Sinon ce sera la fossilisation et l’échec.
19 octobre 2007
Lyne Cohen-Solal investie pour les municipales dans le 5e arrondissement
La candidate que nous soutenions, Lyne Cohen-Solal, a été investie hier soir au premier tour par les militants socialistes du 5e arrondissement, pour conduire la liste des municipales de mars prochain.
Nous appelons tous les socialistes à se rassembler et à poursuivre le travail d'élaboration du programme municipal pour le 5e arrondissement. La victoire est plus que jamais possible dans l'arrondissement symbole des dérives de la droite parisienne.
05 octobre 2007
Municipales: Betrand Delanoë "ne fera pas d'alliance à droite" à Paris
PARIS (AFP) - Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, interrogé sur un éventuel accord avec le MoDem pour les prochaines élections municipales à Paris, a répondu qu'il "ne fera pas d'alliance à droite" et qu'il n'était pas "dans les magouilles, ni dans la confusion". "Je suis de gauche. Le parti le moins clair de tout Paris, c'est le MoDem. Je ne suis preneur d'aucune magouille. Je vais aller devant les citoyens en toute transparence", a déclaré M. Delanoë, en marge du conseil de Paris.
Selon lui, "les alliances doivent découler d'un projet" et "doivent être connues des électeurs avant le premier tour" des élections. "Le MoDem à Paris c'est qui? Ce sont les anciens du système Chirac, les anciens Verts ou des centristes bon teint ?", s'est-il interrogé.
M. Delanoë s'est en revanche prononcé en faveur d'un rassemblement avec les Verts, composantes de la majorité actuelle et qui ont constitué des listes autonomes comme en 2001. "Il ne pourra y avoir de rassemblement qu'autour des idées", a-t-il estimé.
Extraits.
18 septembre 2007
Emmanuelli (PS) dénonce les "reculs sociaux" proposés par Sarkozy
AP - Mardi 18 septembre, 16h59
PARIS - Nicolas Sarkozy "essaie de faire du neuf avec du vieux" et propose "des reculs sociaux dans tous les domaines", a estimé mardi Henri Emmanuelli, après le discours du chef de l'Etat sur sa stratégie sociale.
"A mon avis, c'est la première fois, quand même, qu'est repris par le président de la République le catalogue de revendications du MEDEF", a grincé le député socialiste des Landes sur France-Info, détaillant ces "reculs sociaux".
"Recul en matière de couverture de sécurité sociale", d'abord, où M. Sarkozy "annonce des déremboursements importants et des prises en charge moins importantes"; "recul sur le plan du contrat de travail", ensuite, "où sous une forme nouvelle qu'il appelle 'le consentement négocié', c'est le consentement mutuel".
"Recul" encore "sur les 35 heures, où il veut passer à la négociation entreprise par entreprise, qui est la vieille demande du MEDEF". Et enfin "recul sur les retraites: il manque de moyens et il essaie de nous expliquer qu'il va aller en avant en faisant trois pas en arrière". AP
14 septembre 2007
à propos de Jean Poperen
Trouvé lors d'une recherche sur Google, ce point de vue de 1991 de Jean Poperen semble étrangement actuel :
Article paru le 19 juin 1991
JEAN POPEREN ET LA CRISE DU PS
Dans son édition d’hier, le « Figaro » a demandé à Jean Poperen si la crise que traverse actuellement le PS est la plus grave depuis le congrès d’Epinay en 1971. « Franchement, on peut le craindre, déclare le ministre socialiste, avant de livrer cette analyse : « D’une part, une partie notable de notre électorat a le sentiment, comme l’a observé le président de la République, que nous n’avons pas pu réduire les inégalités sociales tel que nous l’avions souhaité. Nous vivons la mise en place d’une société, non pas à deux, mais à trois vitesses, avec non seulement des zones de pauvreté, mais un fléchissement des petites classes moyennes qui font traditionnellement confiance à la gauche. D’autre part, nous subissons maintenant dans toute leur ampleur, (à l’intérieur du PS-NDLR) les effets du phénomène préprésidentiel qui conditionne entièrement la vie du parti. Le PS est actuellement plus déchiré que divisé et ne joue plus son rôle de rassembleur de la gauche ».
Extrait.
http://www.humanite.fr/1991-06-19_Articles_-JEAN-POPEREN-ET-LA-CRISE-DU-PS
26 avril 2007
Tract éducation
L’éducation au cœur du pacte présidentiel de Ségolène Royal
Ségolène Royal est la candidate qui a placé l’éducation au cœur de son programme pour la France en fixant des objectifs ambitieux :
Favoriser la réussite de tous les élèves en luttant contre l’échec scolaire et en rétablissant l’égalité républicaine
• Mettre en place un service public de la petite enfance et la scolarisation obligatoire dès 3 ans.
• Instituer le soutien scolaire individuel et gratuit pour tous les élèves.
• Réformer les ZEP, notamment en limitant le nombre d’élèves à 17 dans les classes de CP et CE1.
• Réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires, assurer la mixité sociale.
• Renforcer la présence adulte dans les établissements afin de lutter contre la violence.
Rétablir les moyens supprimés par la droite pendant 5 ans
Ségolène Royal augmentera de 10 % par an le budget de l’Éducation nationale :
• « Je referai de l’école le premier budget de la Nation. »
• « Dès la rentrée de septembre prochain, je rétablirai les postes d’enseignants qui ont été supprimés. »
Réhabiliter le métier et le rôle des enseignants
Dans sa lettre du 21 mars dernier adressée aux enseignants :
• « Je veux redonner la considération qu’ils méritent aux enseignants, en améliorant les possibilités de formation, les conditions de travail, les déroulements de carrière, les rémunérations. »
Donner à l’université et à la recherche les moyens de l’excellence
• Doter nos universités de moyens financiers renforcés.
• Créer une allocation d’autonomie sous condition de ressources avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active.
Votez et faites voter pour Ségolène Royal, la candidate de la réussite éducative !
http://www.parti-socialiste.fr/
http://profspoursegolene.over-blog.com/
Télécharger le tract au format PDF : Tract_educ_SR
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