Bastien RECHER

Blog d'un militant socialiste NPS de Paris

29 avril 2008

Les syndicats font front commun contre les 41 années de cotisation

logo_libeLes organisations reçues lundi par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, ne croient pas non plus aux mesures pour favoriser l'emploi des seniors. Une journée de mobilisation devrait avoir lieu en mai. AFP LIBERATION.FR : mardi 29 avril 2008

Les syndicats, reçus lundi par le ministre du Travail sur le dossier des retraites, ont manifesté leur mécontentement devant la volonté inflexible du gouvernement d'allonger la durée de cotisation à 41 ans et leur scepticisme concernant les mesures pour l'emploi des seniors.

Sans les mesures gouvernementales annoncées, "le déficit des retraites atteindra, en 2012, 11 milliards d'euros pour la seule année 2012 (...) Si nous ne faisons rien, une retraite sur dix ne sera pas financée" à cette date-là, a déclaré le ministre, Xavier Bertrand, à l'issue de ces rencontres avec syndicats et patronat.

Le gouvernement a confirmé son intention d'augmenter progressivement à 41 ans d'ici 2012 la durée de cotisation pour une retraite à taux plein. Il envisage aussi d'infliger à compter de 2010, année où sera dressé "un point d'étape", une cotisation supplémentaire aux entreprises n'ayant pas conclu d'accord sur l'emploi des seniors avec les syndicats.

Les retraites bénéficieront d'une hausse au 1er septembre, d'un montant non encore fixé, et la pension de réversion pour les veufs et veuves, actuellement de 54% de la retraite du conjoint disparu, augmentera jusqu'à 60% début 2011.

Pour Bernard Thibault (CGT), "il n'y a aucun point positif du point de vue des salariés" dans le projet du gouvernement. "C'est gravissime", a-t-il ajouté. M. Thibault a appelé à des "mobilisations d'ampleur". Les dirigeants syndicaux doivent se réunir mardi soir pour "envisager une autre mobilisation qui prolonge le 1er mai avant la fin du mois", a-t-il indiqué.

François Chérèque (CFDT) a souligné que le projet ne comprenait que "quelques petites mesures qui ne sont pas au niveau de l'enjeu", malgré "une bonne nouvelle: le maintien des carrières longues" c'est-à-dire le dispositif permettant à des salariés ayant commencé à travailler très jeunes de partir avant 60 ans. "La copie est à revoir au minimum sur la date du déclenchement des 41 ans de cotisation et largement à compléter sur tous les autres points", a-t-il résumé.

Jean-Claude Mailly (FO) a appelé à manifester le 15 mai, date d'une mobilisation des lycéens et fonctionnaires. L'idée a été refusée par M. Chérèque qui "ne veut pas utiliser les lycéens", sans exclure une mobilisation un autre jour. Sur le fond, M. Mailly a estimé qu'"il y avait d'autres pistes de financement possibles" comme une taxation de "l'intéressement, la participation, les stocks-options (...) ou une augmentation de l'impôt sur les bénéfices pour les dividendes distribués aux actionnaires".

Seulement 38,1% des 55-64 ans travaillaient en France en 2006, contre 43,5% dans l'ensemble de l'Union européenne.

Le patronat, selon Jean-René Buisson (Medef), fera "ce qu'il faut pour inciter nos entreprises à ne pas faire partir trop tôt les gens à la retraite". Le Medef a salué le passage à 41 ans, qui constituait "un minimum". La CGPME a jugé le texte "globalement bien équilibré". L'UPA (artisanat) a dit ne pas avoir "de désaccord particulier" avec le projet.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/323757.FR.php

© Libération

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29 février 2008

Paris, la banlieue et la mixité sociale…

Lyc_e_Chars_dans_le_Vexin_95Quelques données pour illustrer l'article de Guillaume Balas paru dans le dernier numéro de "Haut et fort" :

9 millions de Franciliens vivent en milieu urbain.

Chômage et pauvreté en Île-de-France

300 000 demandeurs de logements sociaux en 2004.
500 000 demandeurs d’emplois en 2004.
503 000 allocataires des minimas sociaux en 2004.
Un million de personnes vit dans un foyer allocataire à bas revenu, dont 482 000 jeunes de moins de 20 ans.
En 2001, 15.000 franciliens étaient sans domicile, parmi lesquels près d’un sur trois avait moins de 30 ans.

Fiscalité : l’accroissement continu des inégalités

Le revenu moyen après impôts des foyers fiscaux de Seine-Saint-Denis a diminué de 3,5 % en euros constants entre 1984 et 2004 tandis qu’il augmentait de 21 % en Île-de-France et de 41 % à Paris.

Les foyers fiscaux parisiens déclarent un revenu après impôt supérieur de 69 % à celui des foyers de Seine-Saint-Denis en 2004, alors que l’écart n’était que de 16 % en 1984.

Les écarts de potentiel fiscal varient de 1 à 7,5 entre communes d’Île-de-France.
Les départements de Paris et des Hauts-de-Seine concentrent 47 % des bases de taxe professionnelle de l’Île-de-France contre 17 % pour le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis.

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13 février 2008

Emmanuelli s'inquiète auprès de Delanoë d'une alliance avec le Modem

arton11_b4cf4PARIS, 13 fév 2008 (AFP) -  Le député PS Henri Emmanuelli a déclaré mercredi sur I-télé s'être inquiété auprès du maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, d'une éventuelle alliance avec le Mouvement démocrate (MoDem) dans la capitale.
"Je lui ait dit que j'étais inquiet par ce mélange des choses", a déclaré ce représentant de l'aile gauche du PS, au lendemain d'un bureau national où le sujet a été évoqué.
Interrogé sur la réponse du maire de Paris, M. Emmanuelli a indiqué: "j'ai cru comprendre que ce n'était pas le cas, qu'il n'y avait pas d'alliance avec le Modem".
"Au premier tour, Bertrand Delanoë aura les moyens d'imposer sa liste sans recourir à des perspectives d'alliance", a souligné le député des Landes.
"A Pau, notre candidate est contre M. Bayrou, à Bordeaux notre candidat est contre M. Juppé soutenu par le MoDem, et j'entends dire +oui mais à Paris on pourrait faire alliance avec le MoDem+, il faudrait quand même mettre un peu d'ordre dans tout ça", s'est-il exclamé.
"Le MoDem pour l'instant c'est un parti qui cherche à exister, je ne pense pas que ce soit le rôle du PS de lui faciliter les choses", a-t-il assuré.

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31 janvier 2008

Traité de Lisbonne: 59% des Français pour un référendum

main_logo_329x10171% des électeurs de gauche sont pour le référendum. Le Parlement est convoqué lundi pour adopter la révision constitutionnelle préalable à la ratification du Traité. AFP LIBERATION.FR : jeudi 31 janvier 2008

59% des Français sont favorables à un référendum pour ratifier le Traité de Lisbonne sur les institutions européennes, selon un sondage CSA pour l'Humanité Dimanche paraissant aujourd’hui.

33% se disent en revanche en faveur d'une ratification par le Parlement français, comme l'a décidé le président de la République, Nicolas Sarkozy. 8% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

Un précédent sondage CSA réalisé sur le même sujet en octobre 2007 donnait 61% en faveur d'un référendum et 31% pour la ratification par voie parlementaire.

Ce sont les électeurs de gauche qui se montrent les plus favorables à un référendum (71% contre 22% pour la voie parlementaire), tandis que ceux de droite sont beaucoup plus partagés (47% pour un référendum, 48% pour la voie parlementaire). Les sympathisants du Modem optent majoritairement pour une ratification par les électeurs (60% contre 36%).

Sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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27 novembre 2007

Crise des banlieues : les conséquences du désengagement de l'Etat depuis 2002

Un article qui illustre bien les conséquences de la politique menée par la droite au pouvoir depuis 2002. Au-delà des effets d'annonce et des grandes déclarations démagogiques, l'Etat se retire des quartiers en difficulté, et les abandonne à l'échec scolaire et à la violence.



logo_header Nouvelles violences au collège Henri-Sellier

Marjorie Corcier, mardi 27 novembre 2007 | Le Parisien

Depuis qu'une élève de 4 e a été battue par ses camarades fin octobre, les incidents se multiplient. Les profs évoquent un « climat lourd » et veulent des renforts.

L'AGRESSION fin octobre d'une élève, rouée de coups par des garçons de sa classe dans les couloirs du collège Henri-Sellier de Bondy, avait semé l'émoi dans l'établissement, notamment après le placement en garde à vue d'une douzaine d'élèves de 4 e . Les auteurs n'ont pas encore été punis, l'établissement attend les conclusions de l'enquête de la brigade des mineurs, via la convention de partenariat qui lie dans le 93 l'Education nationale, la police et la justice (lire ci-dessous) . Mais voilà, depuis ce grave incident, les violences n'ont pas cessé à Henri-Sellier.

Pis encore, au retour des vacances de la Toussaint, la jeune collégienne molestée a été à nouveau la cible de coups, donnés cette fois à quelques mètres de l'établissement. Ce sont encore les pompiers qui l'ont transportée à l'hôpital. Depuis, l'adolescente a été scolarisée ailleurs.

Un couteau brandi à la récréation

Mercredi dernier, c'est un couteau qui a été brandi par un ado de 4 e en pleine récréation de 10 heures. « Il a porté des coups au torse et à la cuisse d'un autre élève qui ont heureusement été parés par son manteau », explique Bastien Recher, prof d'histoire-géo et militant au Snes. Une version que n'a pu confirmer l'inspection académique, qui précise seulement qu'« un élève a sorti un couteau à cran d'arrêt ».

Pour couronner le tout, il y a quelques jours, quatre profs ont été publiquement accusés de racisme sur des affiches placardées à l'entrée du collège, tous ont déposé plainte. « C'était un appel au lynchage ! » accuse Bastien Recher, qui fait partie des enseignants visés. Il évoque « un climat lourd » déjà depuis l'an passé où « le principal avait reçu un coup » après l'intrusion d'un ancien élève, où des projectiles avaient été lancés sur la façade du collège et où « une élève avait été piquée avec une seringue ». Le militant s'insurge aussi contre « la baisse constante des moyens », explique que ses collègues sont « fatigués » et entend réclamer un deuxième conseiller principal d'éducation (CPE) cet après-midi lors d'une demi-journée banalisée.

Pour Marc Bablet, inspecteur d'académie adjoint, « l'agression de la jeune fille n'est pas forcément liée à une problématique scolaire, c'est une affaire de cité. Les enfants ont peur dans leur environnement, ils prennent des couteaux pour se défendre. C'est à nous de leur montrer que la meilleure façon de le faire, ce n'est pas de s'armer », analyse le responsable, qui entend conduire avec les équipes « un travail pour accompagner la gestion pacifique des conflits ».

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13 novembre 2007

La Forge est en marche

forge
Le Think tank, créé à l'initiative de Benoît Hamon, a été présenté samedi dernier à Science-Po.

Retrouvez toute l'activité de la Forge :

http://la-forge.info/site/

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17 septembre 2007

Régimes spéciaux : la réalité contre les idées reçues

arton395_264a3 Tribune de Liêm Hoang Ngoc - 18.09.07 | 18 septembre 2007

Liêm Hoang Ngoc publie le 20 septembre prochain "Dix questions sur la dette" aux éditions Michalon. Il y a quelque chose de paradoxal à soutenir, comme tous les « bien-pensants », que la pénibilité du travail doive devenir la base du calcul de la durée des cotisations, et à condamner dans le même temps les régimes spéciaux de retraite qui sont, précisément, l’incarnation de ce principe. Dans les régimes spéciaux, qui concernent moins de 5 % des salariés, la durée de cotisation donnant accès à une retraite à taux plein est encore de 37,5 annuités, le taux de cotisation salariale est en général plus faible, mais le taux de remplacement est moins avantageux que dans le régime général.

Le régime spécial des cheminots, plus que celui des parlementaires, est la cible la plus visible du Premier ministre. Le taux de remplacement de la pension d’un non cadre est pourtant de 61 % du salaire chez les cheminots, inférieur au taux de 71 % du régime général. A la SNCF, bien que le calcul de la pension s’opère sur les six derniers mois, contre les vingt-cinq meilleures années dans le secteur privé, ce taux de remplacement inférieur est dû au fait que les pensions des cheminots sont calculées à hauteur de 88 % de leur rémunération alors que le salaire intégral est la base de calcul dans le secteur privé. D’autre part, l’âge de départ à la retraite est fixé à 50 ans chez les agents de conduite (et 55 ans chez les sédentaires). Aucun cheminot ayant débuté à 18 ans ne parvient donc à cotiser 37, 5 années pour toucher une retraite à taux plein. Contrairement à d’autres régimes spéciaux, le taux de cotisation salariale non cadre est même plus important que dans le régime général ; il est de 7,85 %, contre 6,55 % pour le régime général. Le taux de cotisations patronales, de 26,4 %, est plus important que celui du régime général, de 8,2 %.

Le principal problème d’un régime spécial de ce type tient dans la faiblesse du rapport actif/inactif. A la SNCF, un actif finance deux retraités. Les projections du Conseil d’Orientation des Retraites indiquent cependant que d’ici 2040, le ratio pourrait être de un pour un (en raison de la baisse du nombre de pensionnés) et que l’équilibre financier serait assuré dès 2020. D’ici là, les cotisations ne suffiront pas à couvrir le financement du régime. Les syndicats accepteraient vraisemblablement de négocier une augmentation du taux de cotisation salariale, mais les cotisations sociales représentent seulement 38 % du financement du régime. La compensation opérée par le régime général représente 11 % et l’État finance les 50 % restant. À cet égard, abolir ce régime spécial ne règlerait pas pour autant le problème. Cela reviendrait à transférer vers le régime général la charge de financement des retraités de la SNCF. Il faudrait alors demander aux agents de la SNCF de cotiser plus longtemps. Mais ce serait aller à l’encontre de la prise en compte de la pénibilité du travail dans la définition des durées de cotisations. C’est oublier d’autre part que les retraites ont été un moyen de moderniser l’entreprise sans licencier. De nombreux métiers, tels que les gardes barrières, ont disparu, des gares et des lignes ont été fermées et les gains de productivité recherchés avec l’informatisation et l’automatisation des guichets se sont traduits par des suppressions de postes, invisibles dès lors qu’ils prennent la forme de départs à la retraite autour de 54,1 ans en moyenne. L’allongement de la durée de cotisation n’y changerait rien. Dans le secteur privé, l’âge moyen de départ à la retraite est restée à 57,5 ans, malgré la réforme Balladur, car les entreprises remercient leurs seniors pour réduire leurs coûts salariaux (les seniors ont des salaires plus élevés et une productivité présumée plus faible que les nouveaux entrants…). Dans ces conditions, à la SNCF, où les efforts de productivité et de minimisation des coûts sont aussi de mise, l’allongement de la durée de cotisation reviendrait, comme dans le secteur privé, à écarter un nombre croissant d’agents âgés du bénéfice d’une retraite à taux plein, dont le montant a déjà été raboté par la modification de sa base de calcul. Si la durée de cotisation était portée à 40 annuités, la pension moyenne d’un cheminot que la SNCF ferait partir entre 50 et 55 ans serait réduite de 10 % !

La dramatisation à outrance du dossier des régimes spéciaux, jouée par François Fillon, pourrait provoquer un conflit hautement symbolique, digne de celui par lequel Margaret Thatcher vint à bout de la grève des mineurs. Leur défaite avait ouvert la voie à dix ans de néo-conservatisme, auxquels succéda le Blairisme, en guise d’alternance… On ne s’étonnera aucunement que certains « modernisateurs de logiciel socialiste » n’aient « aucun tabou » à accepter l’alignement des régimes spéciaux sur le régime général hérité des réformes réalisées par Balladur puis Fillon en 1993 et 2003, imposant aux salariés de cotiser plus pour gagner moins. Le Medef en profite déjà pour réclamer un recul de l’âge de la retraite pour tous les salariés.

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04 septembre 2007

Bertrand candidat !


Paris, un temps d'avance
envoyé par bertranddelanoe

La campagne pour les municipales 2008 à Paris est enfin lancée. La victoire de la gauche à Paris sera le premier acte de la reconquête face à la droite de Sarkozy.

Le site de campagne de Bertrand Delanoë :

http://bertranddelanoe.net/vlog-paris


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07 août 2007

Développement durable et libéralisation de l'énergie

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Pour être tout à fait franc les questions de développement durable ne faisaient pas vraiment parties de mes préoccupations politiques premières... Mais les chose vont changer.

C'est en retournant sur une de mes plages "à falaise" de Seine-Maritime, à quelques kilomètres d'Etretat, que j'ai appris que dans le cadre de l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie, la société Poweo envisageait de transformer le port d'Antifer en port méthanier. Pour ceux qui ne connaissent pas, le port pétrolier d'Antifer a été construit au Nord du Havre au début des années 70 pour accueillir les "super-tankers". Il a fallu pour cela construire de gigantesques aménagements et massacrer des falaises, qui, aux alentours ont toutes été ensuite classées site naturel protégé. Après les chocs pétroliers, et la sortie du tout pétrole, ce projet industriel est devenu complètement obsolète. Les infrastructures furent au final très largement sous-utilisées.

L'idée de relancer une activité économique, et pourquoi pas industrielle, à Antifer, est tout sauf absurde, tant le problème du chômage est crucial dans le département. Mais le projet ne créérait que peu d'emplois au total et détruirait définitivement le potentiel touristique du secteur qui lui est porteur d'emplois durables.

Lors de la campagne pour les élections législatives, la candidate du PS, Estelle Grelier, soutenue par le président du Conseil général, Didier Marie, avait affirmé son opposition au projet (à lire ici sur son blog).

Deux associations locales s'opposent activement au projet et animent un site internet très clair : http://nogaz76.nuxit.net/dire-non.php

Ils ont tout mon soutien et je suivrai régulièrement les évolutions de cette affaire.

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18 juillet 2007

Service minimum dans l'éducation : le PS accuse François Fillon de provocation

logoPSPARIS (Reuters) - Les propos du Premier ministre François Fillon sur une possible extension du service minimum à l'Education nationale sont une provocation, a déclaré mercredi François Hollande, premier secrétaire du PS.

"Je pense qu'il y a là comme une forme de provocation de la part du Premier ministre", a-t-il dit sur LCI.

"Dire qu'il faudrait généraliser le service minimum à tous les services publics et notamment à l'éducation, c'est créer immédiatement une réaction à l'Education nationale", a-t-il ajouté.

Selon le premier secrétaire du PS, "on voudrait favoriser une rentrée conflictuelle qu'on ne s'y prendrait pas autrement".

Alors que le Sénat a commencé à examiner le texte sur le service minimum dans les transports terrestres mardi, François Fillon a déclaré sur France 3 que "si ça marche, je ne vois pas pourquoi on ne l'étendrait pas à d'autres domaines".

Selon le Premier ministre, "la démonstration qui sera faite de l'efficacité du dialogue social dans les transports peut ensuite servir de modèle pour être étendu dans d'autres secteurs, dont l'Education nationale".

Le Parti socialiste a qualifié le projet de loi d'"inefficace et inutilement provocateur".

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