Bastien RECHER

Blog d'un militant socialiste NPS de Paris

07 août 2007

Développement durable et libéralisation de l'énergie

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Pour être tout à fait franc les questions de développement durable ne faisaient pas vraiment parties de mes préoccupations politiques premières... Mais les chose vont changer.

C'est en retournant sur une de mes plages "à falaise" de Seine-Maritime, à quelques kilomètres d'Etretat, que j'ai appris que dans le cadre de l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie, la société Poweo envisageait de transformer le port d'Antifer en port méthanier. Pour ceux qui ne connaissent pas, le port pétrolier d'Antifer a été construit au Nord du Havre au début des années 70 pour accueillir les "super-tankers". Il a fallu pour cela construire de gigantesques aménagements et massacrer des falaises, qui, aux alentours ont toutes été ensuite classées site naturel protégé. Après les chocs pétroliers, et la sortie du tout pétrole, ce projet industriel est devenu complètement obsolète. Les infrastructures furent au final très largement sous-utilisées.

L'idée de relancer une activité économique, et pourquoi pas industrielle, à Antifer, est tout sauf absurde, tant le problème du chômage est crucial dans le département. Mais le projet ne créérait que peu d'emplois au total et détruirait définitivement le potentiel touristique du secteur qui lui est porteur d'emplois durables.

Lors de la campagne pour les élections législatives, la candidate du PS, Estelle Grelier, soutenue par le président du Conseil général, Didier Marie, avait affirmé son opposition au projet (à lire ici sur son blog).

Deux associations locales s'opposent activement au projet et animent un site internet très clair : http://nogaz76.nuxit.net/dire-non.php

Ils ont tout mon soutien et je suivrai régulièrement les évolutions de cette affaire.

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18 juillet 2007

Service minimum dans l'éducation : le PS accuse François Fillon de provocation

logoPSPARIS (Reuters) - Les propos du Premier ministre François Fillon sur une possible extension du service minimum à l'Education nationale sont une provocation, a déclaré mercredi François Hollande, premier secrétaire du PS.

"Je pense qu'il y a là comme une forme de provocation de la part du Premier ministre", a-t-il dit sur LCI.

"Dire qu'il faudrait généraliser le service minimum à tous les services publics et notamment à l'éducation, c'est créer immédiatement une réaction à l'Education nationale", a-t-il ajouté.

Selon le premier secrétaire du PS, "on voudrait favoriser une rentrée conflictuelle qu'on ne s'y prendrait pas autrement".

Alors que le Sénat a commencé à examiner le texte sur le service minimum dans les transports terrestres mardi, François Fillon a déclaré sur France 3 que "si ça marche, je ne vois pas pourquoi on ne l'étendrait pas à d'autres domaines".

Selon le Premier ministre, "la démonstration qui sera faite de l'efficacité du dialogue social dans les transports peut ensuite servir de modèle pour être étendu dans d'autres secteurs, dont l'Education nationale".

Le Parti socialiste a qualifié le projet de loi d'"inefficace et inutilement provocateur".

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13 juin 2007

La « TVA sociale » ou le moyen pour la droite d’augmenter la TVA de 4 à 5 points

Jean-Louis Borloo dès dimanche soir, François Fillon lundi, Jean Arthuis mardi ont annoncé une forte augmentation de TVA après les élections législatives pour financer les cadeaux faits aux plus favorisés. Jean Arthuis a fixé cette hausse de TVA à 5 points, sans être une seule fois démenti. Le Premier Ministre vient d’envoyer à ses ministres une lettre de mission en ce sens.

Cette augmentation est programmée pour financer les cadeaux fiscaux faits aux plus aisés des Français. Le boulier fiscal à 50 %, conduisant à la suppression de l’ISF pour la plupart des assujettis, coûtera 4 milliards d’euros en année peine. La réduction des droits de succession, profitant exclusivement aux 10 % de Français les plus riches, coûtera 5 milliards d’euros. La déduction fiscale des intérêts d’emprunt immobilier, favorisant principalement les plus gros propriétaires, coûtera 4 milliards d’euros. La détaxation des heures supplémentaires, qui ne profitera quasiment qu’aux entreprises, coûtera 4 milliards d’euros.

Ces cadeaux fiscaux, d’un montant dépassant 15 milliards d’euros, seront donc financés par une hausse de plusieurs points de TVA, qui grèvera le pouvoir d’achat de tous les Français, à commencer par les classes moyennes et populaires. C’est donc la majorité des Français qui paiera les cadeaux faits à la minorité la plus fortunée.

Cette TVA, contrairement à ce que prétend le gouvernement, n’aura rien de social. La droite essaye ainsi de faire croire que la hausse de TVA serait compensée par une hausse des salaires consécutive à une baisse des cotisations sociales patronales.

Rien n’est plus faux : les exonérations prévues par la droite ne visant que les cotisations patronales de sécurité sociale, elles bénéficieront aux employeurs, qui verront l’augmentation de leurs marges financées par une hausse de TVA pour tous. Et même si ces baisses de cotisations patronales se répercutent un peu sur les salaires, les inactifs, les chômeurs et les retraités n’en verront pas la couleur.

D’un côté plus de 15 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus aisés, de l’autre une hausse de 4 à 5 points de TVA de l’aveu même du gouvernement, tel est le contenu de la politique économique et fiscale qu’entend conduire la droite au lendemain des élections législatives.

Communiqué du Bureau national

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15 mai 2007

Réinventer la Gauche

La défaite est lourde, la défaite est triste. Ce texte répond à un besoin immédiat d’exprimer notre envie de comprendre. Il n’a la seule ambition que d’être une première contribution à la  nécessaire réflexion collective qui nous attend bientôt. Il ne veut s’en prendre à  personne si ce n’est à nous tous : comment avons-nous pu perdre cette élection présidentielle ? Comment avons-nous pu laisser Sarkozy devenir président après cinq années de gouvernement de droite très impopulaire ? Comment avons-nous laissé échapper la victoire après tant de mouvements sociaux et d’élections intermédiaires gagnées ? Le bilan de la campagne présidentielle devra être fait mais nous savons que notre échec vient de plus loin, qu’il a des causes structurelles, qu’il est l’aboutissement d’un lent recul politique et culturel face aux libéraux. La gauche ne doit pas dire « charge sociale » mais « cotisation », elle ne doit plus avoir peur d’affirmer ses valeurs d’égalité quand en face on s’assume parfaitement, elle doit reconquérir les cœurs mais surtout les têtes.

1/Evitons les faux-débats
Ce n’est pas seulement Ségolène Royal et les socialistes qui ont subi une lourde défaite lors de l’élection présidentielle, c’est toute la gauche qui est menacée de marginalisation. Ceux qui cherchent une solution dans une « modernisation » libérale de la Gauche se trompent tout autant que ceux qui veulent la pousser vers la radicalité. Evitons les faux-débats : la nature réformiste et sociale-démocrate du PS est une réalité depuis au moins vingt ans, on peut même dire qu’elle est celle de la Gauche toute entière pour au moins 90% de ses acteurs, militants et surtout électeurs. En effet, les mêmes questions sont posées à toute la Gauche en France mais partout ailleurs aussi : comment assurer dans le cadre d’une économie capitaliste plus ou moins mondialisée des politiques démocratiques de justice sociale et promouvant l’intérêt commun et notamment celui des plus modestes ? Comment assurer la victoire du long terme sur la courte vue du marché dont la menace la plus évidente est l’accroissement des menaces écologiques ? Comment construire des relations internationales équilibrées permettant la reconnaissance, le développement et la dignité de tous ?

2/ Une lente défaite sociale et culturelle
La Gauche n’est plus idéologiquement majoritaire, y compris dans les classes sociales les plus modestes. Les mutations du capitalisme de la fin des années 70, les changements géo-politiques majeurs de l’après-guerre froide ont brisé le fragile rapport de force social qui existait dans les pays développés du « monde libre » de l’époque. La casse du cadre keynésien de la régulation macro-économique est alors en route permettant aux détenteurs de capitaux de prendre leur formidable revanche contre l’Etat social établi dans les années de la Grande Dépression des années 30. C’est le début de la grande vague « néo » libérale dénonçant tout frein à un marché doté de toutes les vertus. La « mondialisation » commence alors, brisant  la possibilité pour les salariés de se défendre par la création d’une concurrence toujours plus grande entre travailleurs. La libéralisation des marchés financiers annule les armes traditionnelles des peuples pour se protéger contre les investissements à court terme. L’entrée dans la division internationale du travail de la Chine et de l’Inde est le prétexte à un partage toujours plus inégal de la valeur ajoutée entre capital et travail.
Ce renforcement considérable du capital a aussi des conséquences idéologiques et culturelles lourdes. Il se traduit par une destruction confuse mais énergique des présupposés même des idéaux de progrès. La mise au pas des médias, la dévalorisation de la culture et de la réflexion au profit de l’ « action », le dénigrement du collectif par rapport à l’individu, la destruction de toute théorie critique au nom d’une idéologie « anti-totalitaire » sans réel contenu, sont quelques aspects des processus qui amènent les populations à ne plus croire qu’à la compétition, ou au mieux à la charité. La voie est ouverte alors pour opposer les catégories populaires entre elles : immigrés contre « petits blancs », smicards contre Rmistes, travailleurs pauvres contre chômeurs. On remplace l’axe vertical Capital-Travail par un axe horizontal travailleurs-« inactifs » tendant à ériger la tyrannie des actionnaires comme un fait inébranlable contre lequel « on ne peut rien faire ».
Sans doute cette première phase du nouveau capitalisme se termine, les remises en cause, même partielles, du libre-échange intégral se font jour, l’ère des « blocs » géo-économiques commence peut-être… Ne soyons pas encore en retard d’une analyse.
La gauche social-démocrate n’est pas exempte de contamination, ni en France, ni ailleurs. Les créations de gauches « modernes », valorisant le sociétal (dans un sens laxiste ou autoritaire peu importe) pour ne plus rien dire du social ou dogmatisant la construction européenne pour l’utiliser comme idéologie de remplacement ont été le signe de cet affaiblissement.
Les naissances de « troisièmes voies » auto-proclamées sont les paravents à un renoncement fondamental : la gauche est vaincue car elle est persuadée des axiomes de l’adversaire. Il ne s’agit plus de construire démocratiquement et progressivement un rapport de force plus favorable au travail mais d’adoucir et d’humaniser une domination capitaliste toujours plus réelle mais qui disparaît dans le firmament des « contraintes ».

3/ Reconstruire.
Il faut donc remettre la social-démocratie en mouvement en la réarmant théoriquement et pratiquement, en organisant sa contre-offensive culturelle et organisationnelle.
Allons même plus loin, c’est toute la gauche qu’il faut reconstruire en brisant les anciennes frontières pour faire émerger une force neuve, conquérante et fédératrice, un nouveau mouvement ou parti sûr et fier de ses valeurs et de son projet.
D’un certain point de vue, la victoire de Nicolas Sarkozy nous montre la voie par sa reconstruction idéologique de la Droite, sa volonté d’en finir avec un « recentrage » démobilisant pour assumer sans complexe ses valeurs et ses thèmes. Il a voulu gagner culturellement la bataille politique avant de vaincre électoralement. Ainsi, il a pu s’assurer un soutien inconditionnel de ses électeurs traditionnels, se permettant ensuite le luxe d’aller chercher ses électeurs ailleurs : à l’extrême-droite, au centre mais même, disons-le, à gauche aussi. Doit-on se satisfaire que ce soient la France du Nord et de l’Est qui plébiscitent Sarkozy, c'est-à-dire la France des grandes industries sinistrées, des campagnes inquiètes quand nous faisons nos meilleurs scores dans la France « soft » des moyennes villes dynamiques de l’ouest, au chômage encore assez bas, aux universités modernes et en pleine ascension ? La Gauche ne peut-elle que représenter les couches intellectuelles, les catégories populaires des cités des grandes villes et les artistes des centres urbains ?
La course au centre qui nous est proposée est la même erreur que celle commise par les démocrates américains depuis la défaite de Clinton : la politique comme une addition tactique de voix. Certes, il faut écouter la société et ses souffrances mais il faut surtout lui affirmer avec force ce que nous voulons, nous devons gagner dans les têtes avant de gagner dans les urnes. La gauche ne peut se contenter d’être une anti-droite.
Pour cela, il nous faut agir dans l’ordre : organiser une résistance forte au sarkozysme triomphant lors des législatives de Juin, rassembler ensuite de grandes assises de tous ceux et celles qui veulent reconstruire une perspective progressiste dans  notre pays, créer alors un nouveau cadre politique rassemblant l’essentiel de la gauche.
Les questions de leaderships viendront en leur temps. Commencer par elles c’est abaisser ce que nous sommes, mépriser le peuple et désespérer nos militants, sans doute il y a-t-il mieux à faire.

Les membres des instances fédérales du PS Paris :
Guillaume Balas, Fabien Badinier, Corine Barlis, Olivier Berthelot, Murielle Blaisse, Julien Bobot, Jeanne Bot, Nicolas Braemer, Stéphane Bretout, Fanelie Carrey-Conte, Sandrine Charnoz, Pascal Cherki, Olivier Daronnat, Virginie Daspet, Soulé Diawara, Claire Edey, Aude Evin, Léa Filoche, Lauren Gimenez, Frédéric Hocquard, Catherine Joly, Fabrice Labroille, Stéphane Lovisa, Thierry Malarde, Lucie Marinier, Isabelle Martin, Nathalie Maquoi, Claire Morel, Yannick Pain, Carine Petit, Emilie Pouradier, Axel Rabourdin, Rodolphe Raphaël, Marie-José Raymond-Rossi, Bastien Recher, Delphine Rouilleault, Ambroise Solomon, Laurent Touzet, Julie Tartarin, Pauline Veron, Alexandre Wattiez.

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08 mai 2007

Emmanuelli : le mitterrandiste historique veut un grand parti de toute la gauche

main_logo_329x101Il privilégie les alliances à gauche et veut rassembler jusqu'aux «antilibéraux»

Par Pascal VIROT QUOTIDIEN : mardi 8 mai 2007

Henri Emmanuelli, 61 ans, est député des Landes.

Ses atouts

Entre les deux tours, Henri Emmanuelli a montré son agacement face à la tournure de la campagne en appelant à la création d'un «grand parti progressiste» réunissant toute la gauche. En fait, il s'agissait de faire pièce à Royal, qui s'apprêtait à rencontrer François Bayrou après avoir évoqué la possibilité de ministres UDF dans son gouvernement. Dans l'esprit du député des Landes, ce parti devait aller des «réformistes de gauche» aux «antilibéraux». Ces derniers peuvent se retrouver dans la figure de ce mitterrandiste historique, pourfendeur de la Constitution européenne en 2005, symbole historique de l'aile gauche du PS. Pour Benoît Hamon, l'un des dirigeants du Nouveau Parti socialiste, ce «parti progressiste» pourrait accueillir «le centre gauche avec les radicaux de gauche, des soutiens de Bayrou» et «les amis de José Bové, Attac, les communistes, les chevènementistes, etc.», afin de répondre à la double «crise du projet de la gauche et de ses instruments», c'est-à-dire des appareils.

Ses handicaps

Ce dont souffre, entre autres, le PS, c'est d'un «manque de renouvellement générationnel et culturel», estime Hamon. Pas sûr qu'Emmanuelli corresponde à ces critères. L'ex-président de l'Assemblée porte une conception traditionnelle de la gauche selon laquelle le PS doit d'abord faire l'union avec ses partenaires historiques (bien qu'exsangues) avant de se tourner vers d'éventuels nouveaux alliés.


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/elections2007/252414.FR.php

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07 mai 2007

Se relever pour les législatives

070507055729_sj8g0tc32_place_de_la_bastille_le_6_mai_2007_au_soir_de_la_db La déception est terrible au lendemain de la défaite. Aujourd'hui le parti socialiste doit se remettre en marche pour mener la bataille des législatives avec pour seul objectif d'empêcher la mise en place d'un Etat UMP tout puissant. Il faut impérativement de nombreux députés de gauche dans la prochaine assemblée.

Les socialistes doivent rassembler la gauche pour construire un front anti-Sarkozy pour les législatives.

Lire la réaction de Benoît Hamon :

http://www.benoithamon.eu/2007/05/rebondir.html

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03 mai 2007

AC le Feu appelle à voter pour Ségolène Royal

lemondefr_pet avec AFP | 03.05.07 | 16h47

h_1_ill_896320_img_5456_800 Le collectif AC le Feu de Clichy-sous-Bois a lancé, jeudi dans un communiqué, un appel au vote pour Ségolène Royal, qui a "pris en considération la parole de la France et qui s'est engagée en signant le contrat social et citoyen, né du cahier de doléances des Français".

Ce "cahier" avait été rédigé par l'association après une tournée en France destinée à recueillir des témoignages et "à faire remonter l'expression populaire auprès des édiles de la nation".

Une version synthétisée de ce cahier abordant des préoccupations relatives à l'emploi, aux discriminations, au logement, à la justice ou encore aux pratiques policières avait été remise, au début de l'année 2007, aux candidats à l'élection présidentielle.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-905155,0.html

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02 mai 2007

Marée humaine à Charléty

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Plus de 40 000 personnes dans le stade. Au moins 20 000 dehors !

La gauche se mobilise pour le deuxième tour et soutient massivement Ségolène Royal... jusqu'à la victoire le 6 mai !

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Retrouvez le discours de Ségolène Royal :

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_actualites&actu=1737

Portfolio sonore sur le site du Monde :

http://www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0@2-823448,31-904113,0.html

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23 avril 2007

Qualifiée !

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Après une dure journée de bureau de vote en terres tibéristes commencée à 7 h 45, quelques mots pour dire le soulagement de voir Ségolène Royal au deuxième tour.

La victoire est plus que jamais possible le 6 mai !

Lire le discours de Ségolène Royal

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21 avril 2007

Appel pour un vote massif en faveur de Ségolène Royal dès le 1er tour !

SegoleneAu premier tour le vote en faveur de la candidate du Parti socialiste doit être le plus fort possible. Non seulement pour créer une dynamique de victoire pour le second tour, mais aussi pour la placer d’emblée en première position face à Nicolas Sarkozy.

Voilà, à mon sens, 5 bonnes raisons pour voter en faveur de la candidate socialiste dès le premier tour:

Voter Ségolène Royal, c’est décider de lutter contre la crise sociale qui touche la France et avant tout les plus défavorisés. Le SMIC à 1500 euros, la lutte contre la vie chère, la préservation des systèmes de solidarité… autant de projets qui montrent que Ségolène Royal entend changer concrètement la vie des classes populaires et des classes moyennes après cinq années de destruction du modèle social français par la droite.

Voter Ségolène Royal, c’est choisir la candidate qui a mis l’éducation au cœur de son programme et qui s’engage notamment à rétablir tous les moyens supprimés par l’UMP et ses alliés.

Voter Ségolène Royal, c’est avoir l’ambition de redonner tout son sens à l’action politique face aux « contraintes » économiques. Une autre politique est possible : l’État peut et doit jouer un rôle de régulateur et de redistributeur dans l’économie.

Voter Ségolène Royal, c’est faire le choix d’une République apaisée et respectueuse, d’une France fière de la multiplicité de ses origines et de sa tradition d’ouverture au monde.

Voter Ségolène, c’est voter pour réorienter la construction européenne dans un sens plus social, respectant le vote des Français le 29 mai 2005.

Pour toutes ces raisons, votez et faites voter pour Ségolène Royal !

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