20 avril 2007
L'article sur Rocard publié sur Agoravox et accessible depuis Google News
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=22735
http://news.google.fr/news?hl=fr&ned=fr&q=rocard
14 avril 2007
"Rocard est à côté de la plaque"

Avant de publier un article plus long sur la tribune inacceptable et dangereuse pour le PS et la gauche de Michel Rocard, je vous mets ci-dessous les principales réactions au PS qui montrent heureusement qu'une fois de plus ce dernier parle à tort et à travers et surtout contre son parti. Le PS ne fera jamais alliance avec l'UDF mais par contre il ne te retiendra pas Michel !
François Hollande a déclaré, vendredi 13 avril à l'AFP, qu'il n'y avait "pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite", réagissant à la proposition de Michel Rocard, dans Le Monde, d'une "alliance" entre Ségolène Royal et François Bayrou "avant le premier tour". "Le rassemblement de la gauche doit se faire au premier tour. Il faut voter Ségolène Royal au premier tour. Au second tour, il faudra aussi voter Ségolène Royal", a ajouté le premier secrétaire du Parti socialiste.
Laurent Fabius a expliqué le 15 avril : "A une semaine des échéances et à un moment où beaucoup d’électeurs hésitent, il est nécessaire de rappeler clairement des éléments simples. Le Parti Socialiste est un parti de gauche. Il agit dans le cadre du rassemblement de la gauche et des Verts pour changer profondément la politique économique, sociale et européenne actuelle. Il n’est donc pas question que le PS s’allie avec l’UDF, formation de droite dont les choix politiques sont contraires aux nôtres. La gauche peut et doit gagner. Pour cela, elle a besoin de clarté, pas de confusion ni de vieilles lunes."
Jack Lang a estimé qu'une alliance "serait absurde", lors du point de presse quotidien du PS. "On ne peut pas concilier l'inconciliable", a expliqué le conseiller de Ségolène Royal, estimant que "l'UDF n'est qu'une variante de la droite française". "Le programme économique et politique de Ségolène Royal comporte une logique et une cohérence, une force, et sur aucun point, il n'a de parenté avec le programme UDF", a ajouté l'ancien ministre.
Selon Razzye Hammadi, président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), "Michel Rocard aurait dû en rester à son rapport sur l'économie numérique [remis à Ségolène Royal]. Certes, il change de thème mais on est toujours dans le domaine du virtuel".
Vincent Peillon, l'un des porte-parole de Ségolène Royal, a déclaré vendredi sur France Bleu Picardie que Michel Rocard était "à côté de la plaque" en prônant une alliance entre la candidate PS et François Bayrou. "L'UDF est à droite depuis des décennies. M. Bayrou a toujours été à droite et il faut que cette bouffonnerie cesse et que les électeurs de gauche mesurent que si leur priorité c'est la lutte contre la précarité, il ne faut ni voter Sarkozy ni voter Bayrou", a conclu M. Peillon.
Source : LEMONDE.FR avec AFP et Reuters
26 mars 2007
Appel à rassemblement devant le Rectorat à Paris Lundi 26 à 18h
Suite aux interpellations de parents d’élèves le lundi 19 et mardi 20 mars aux portes d’écoles de Belleville, la directrice de l’école maternelle Rampal (19e) a été convoquée le vendredi 23 mars comme témoin au commissariat du 19e arrondissement... et retenue en garde à vue toute la journée !
Le rectorat de Paris a cru bon de déclarer que, l’affaire s’étant déroulée " hors de l’école et du temps scolaire...Si la directrice a commis un délit ; le rectorat n’a ni à la soutenir ni à la protéger . C’est une citoyenne comme les autres. Elle doit assumer les conséquences de ses actes."
Alors que, de par la loi, l’Etat doit protection à ses fonctionnaires, ses représentants académiques font le contraire ; alors qu’il demande aux enseignants d’assurer la sécurité des élèves aux abords des écoles, l’Etat les désavoue lorsqu’ils assument cette mission.
Les syndicats parisiens (FSU, SGEN-Cfdt, SUD-éducation, FO, CNT, UNSA, CGT ), et la FCPE, ainsi que le RESF, appellent à un rassemblement devant le siège du Rectorat de Paris, à la Sorbonne (47, rue des Ecoles, Paris 5ème), lundi 26 mars 2007 à 18 h pour exprimer leur totale indignation, dénoncer cette détention arbitraire, et exiger l’arrêt des poursuites engagées.
Cette escalade dans la répression contre les familles sans-papiers, et les citoyens, enseignants et parents d’élèves qui les soutiennent doit cesser !
Rendez-vous
47, rue des Ecoles, Paris 5°
à 18H
24 mars 2007
Sans papiers : une directrice d'école maternelle de Paris en garde à vue
La réaction de Bertrand Delanoé:
Télécharger la LettredeBD_DominiquedeVillepin_230307
19 mars 2007
Blog de soutien de profs à Ségolène Royal
Non les profs ne voteront pas pour Bayrou ! Ils le disent sur :
http://profspoursegolene.over-blog.com/
Comité de soutien en ligne :
Envoyez un mail avec vos nom, prénom, profession et code postal à :
profspoursegolene@laposte.net ou profspoursegolene@hotmail.fr
17 mars 2007
No comment
28 février 2007
Ségolène Royal signe le pacte AC le feu à Clichy-sous-Bois
Ségolène Royal a signé à Clichy-sous-Bois le "contrat social et citoyen" proposé aux candidats à la présidentielle par le collectif AC le feu, créée dans la foulée des violences urbaines de 2005.
Ce pacte, rédigé sur la base des doléances récoltées en 2006 dans 120 villes de France par le collectif AC le feu, né à Clichy-sous-Bois après les violences urbaines de novembre 2005, comporte 105 propositions "concrètes" sur neuf thèmes comme l'emploi, les discriminations, le logement, l'insécurité.
Lire les cahiers de doléances d'ACLEFEU
Lire l'article du Bondy blog sur la rencontre d'hier
23 février 2007
Derrière le vote Bayrou, Sarkozy
Tribune de Benoît Hamon député européen, secrétaire national à l'Europe du Parti socialiste, du vendredi 23 février.
Toute voix de gauche pour le candidat UDF sera comptabilisée comme un soutien à droite.
François Bayrou se propose de nommer un Premier ministre de gauche. Encore faudrait-il qu'un dirigeant de gauche veuille conduire une politique de droite ! Car il faut dissiper l'illusion de cette campagne présidentielle : la troisième voie centriste et libérale.
Lire la suite sur le site de Libération
22 février 2007
Les syndicats ne sentent pas "d'effet Bayrou" chez les enseignants
PARIS (AP) - Alors que le candidat à l'élection présidentielle de l'UDF poursuit sa progression dans les sondages, les syndicats d'enseignants ne notent pas un "effet Bayrou" dans les salles de professeurs, mais soulignent que la campagne électorale 2007 passionne les personnels.
"Je ne sais pas s'il y a une entrée spécifique 'enseignants' sur le phénomène Bayrou qu'on peut observer dans l'ensemble de l'opinion publique", estime Gérard Aschieri, le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU, première fédération de l'Education) qui rencontrera le candidat UDF en début de soirée.
"François Bayrou tient des propos plutôt favorables vis-à-vis des enseignants, mais la réaction de ceux qui disent qu'ils pourraient voter pour lui semble surtout liée à la très grande réserve que suscite le côté sécuritaire et ultra-libéral de Nicolas Sarkozy, et au scepticisme vis-à-vis de Ségolène Royal", ajoute-t-il dans un entretien à l'Associated Press.
"On en parle dans les salles des professeurs et les cours de récréation", poursuit M. Aschieri. "Certains se disent: 'pourquoi pas Bayrou comme alternative en troisième homme?'. Mais je me demande si ce n'est pas la même chose dans l'ensemble de l'opinion".
M. Aschieri a été reçu pendant près d'une heure et demie mercredi par François Bayrou à son siège de campagne. "Il nous a redit son attachement à l'Education, sa volonté de la mettre au centre de son projet", a-t-il expliqué à l'AP, qualifiant la discussion "d'intéressante". Pour autant, il ne s'agissait pas "d'auditionner un candidat et de donner des bons points et des mauvais points". Les représentants de la FSU ont insisté, selon lui, sur la nécessité d'une "vraie rupture avec les politiques menées aujourd'hui, en termes de moyens et de réglementations".
La FSU doit être reçue jeudi par le candidat UMP Nicolas Sarkozy. Elle rencontrera par la suite Olivier Besancenot (Ligue communiste révolutionnaire), Dominique Voynet (Verts), José Bové, et Marie-George Buffet (PCF).
"Les enseignants se passionnent pour cette élection et en parlent beaucoup parce que le débat éducatif est présent", note Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUIpp, le principal syndicat des instituteurs.
Quant à un "effet Bayrou", "le fait qu'il ait été ministre de l'Education, enseignant, semble susciter l'intérêt. Mais on a l'impression que le phénomène est moindre dans le premier degré que dans le second, parce que la première initiative qu'il avait prise sur la loi Falloux avait suscité beaucoup plus d'émotion dans le primaire que dans le secondaire".
En 1994, M. Bayrou, alors ministre de l'Education, avait en effet dû faire face à la fronde des personnels de l'enseignement publique et des partisans de la laïcité, avec la réforme de la loi Falloux. Il souhaitait notamment intégrer les enseignants du privé dans l'Education nationale et faire supporter par les collectivités territoriales les investissements immobiliers des écoles privées. Le 24 janvier 1994, au terme de plusieurs journées de défilés, un million de personnes manifestaient à Paris pour défendre l'école publique.
Le secrétaire général de l'UNSA-Education Patrick Gonthier note ainsi une "différence entre ceux qui ont 40-50 ans", et qui gardent en mémoire "le 24 janvier 1994", et "les jeunes qui ne se reconnaissent pas dans les clivages politiques antérieurs et peuvent voir François Bayrou comme une alternative, mais pas plus que dans le reste de la population".
Le secrétaire général du SGEN-CFDT Jean-Luc Villeneuve se dit pour sa part "dubitatif" à propos d'un éventuel effet Bayrou. Pour lui, à part l'épisode de la loi Falloux, "il a été ministre de l'Education pendant de nombreuses années et s'est distingué pour l'essentiel en faisant du surplace, et en faisant du surplace, on ne traumatise pas les personnels. Donc, il n'a pas laissé un souvenir négatif".
Pour le reste, les enseignants parlent "surtout de trois candidats, on voit bien lesquels, mais pas plus ni moins que dans le reste de la population. J'ai surtout l'impression que les personnels se débattent dans des situations très difficiles, attendent des propositions concrètes et ne voient pas venir grand-chose pour le moment, quel que soit le candidat". AP
21 février 2007
"Pourquoi nous consentons à l’impôt"
NPS vous invite à soutenir l’appel publié dans Alternatives économiques
Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation.
Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer.
Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur.
L’Etat doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme.
C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.
Signer la pétition : http://www.alternatives-economiques.fr/petition/



